Tous les ans, en Amérique du Nord, des milliers d’établissements industriels font publiquement rapport de la quantité de certaines substances chimiques dangereuses qu’ils rejettent dans l’air, dans l’eau et sur le sol ou qu’ils expédient ailleurs sous forme de déchets en vue d’une gestion ultérieure.
Tous les ans, en Amérique du Nord, des milliers d’établissements industriels font publiquement rapport de la quantité de certaines substances chimiques dangereuses qu’ils rejettent dans l’air, dans l’eau et sur le sol ou qu’ils expédient ailleurs sous forme de déchets en vue d’une gestion ultérieure. Les renseignements fournis par ces établissements sont compilés dans ce […]
Tous les ans, en Amérique du Nord, des milliers d’établissements industriels font publiquement rapport de la quantité de certaines substances chimiques dangereuses qu’ils rejettent dans l’air, dans l’eau et sur le sol ou qu’ils expédient ailleurs sous forme de déchets en vue d’une gestion ultérieure. Les renseignements fournis par ces établissements sont compilés dans ce que l’on appelle, à l’échelon international, des registres des rejets et des transferts de polluants (RRTP) : il s’agit de bases de données que les gouvernements tiennent à jour pour faire en sorte que les citoyens aient accès à l’information sur les substances chimiques qui sont rejetées dans l’environnement ou expédiées d’un endroit à l’autre au sein de leurs collectivités.
Depuis vingt ans, l’élevage du bétail s’est considérablement transformé. Autrefois pratiquée par de petits producteurs, cette activité est aujourd’hui dominée par de grandes entreprises qui font l’élevage de milliers d’animaux. Parmi les effets secondaires de cette transformation, on compte un nouvel ensemble de préoccupations environnementales propre à cette industrie. Même si la réglementation de l’élevage […]
L’objectif de cette étude est d’évaluer la faisabilité de réunir un ensemble d’indicateurs de la santé des enfants et l’environnement pour l’Amérique du Nord, c’est-à-dire le Canada, le Mexique et les États-Unis, et de publier en 2004 un premier rapport sur les indicateurs de la santé des enfants et l’environnement. Même s’il est reconnu que […]
[Résumé offert en Français – Document disponible en anglais seulement]
Conscient que la conservation de la biodiversité est une question complexe dont s’occupent diverses organisations, et par suite des recommandations formulées dans le document intitulé Examen quadriennal de l’Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l’environnement – Rapport d’examen indépendant de 1997, qui demandait à la CCE d’adopter une vision stratégique de sa contribution au développement durable en Amérique du Nord, le Conseil a conclu qu’il fallait préparer une stratégie relative à la biodiversité, adaptée aux caractéristiques uniques de la CCE.
Los efectos de la liberalización agrícola y comercial impulsadas como eje de la modernización del campo desde 1989 y los compromisos del TLCAN (1994), provocaron el aumento de las importaciones de los granos básicos, cambios en el patrón de cultivos, disminución de la rentabilidad de los productos. La liberalización agrícola ha permitido el fortalecimiento de […]
Selon l’analyse macroéconomique qui prévalait au début des années 1990, la libéralisation du secteur du maïs devait permettre au marché libre de disposer efficacement des ressources productives, avec pour effets une contraction de jusqu’à 20 % dans le secteur (en particulier dans les zones sujettes aux tempêtes), mais aussi des avantages suffisants pour compenser les parties touchées (Robinson et coll., 1993; Levy et Van Wijnbergen, 1994). La libéralisation devait également se traduire par une réduction du salaire agricole à un niveau conforme à la faible productivité de la main-d’œuvre.
L’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) devait favoriser la création d’une économie verte sur le continent nord-américain. Les dispositions de l’Accord interdisant l’harmonisation vers le bas, le respect de l’autonomie des États en matière de réglementation environnementale et la création de la Commission de coopération environnementale étaient autant de raisons pour la population de croire qu’on pouvait établir un programme commercial qui tienne compte de l’environnement.
Les États-Unis et le Canada sont deux grands partenaires de l’ALÉNA. À l’instar de la majorité des pays industrialisés, le Canada a ratifié le Protocole de Kyoto et a commencé à adopter des politiques nationales qui permettront d’atteindre les objectifs fixés par le Protocole en matière de réduction des émissions.
Les politiques en matière de commerce international et les subventions et autres mesures de soutien indirect offertes par les gouvernements influent sur les choix en matière de production agricole, par exemple, la culture ou l’élevage, le mode d’exploitation (technologie et intrants) et les niveaux de production. Les tendances observées peuvent avoir des effets sur l’intensité des échanges, la structure de l’industrie et les centres de production, et, donc, sur l’environnement. L’adoption récente de l’US Farm Bill et les nouvelles négociations sur l’agriculture lancées dans le cadre du Cycle de Doha ont placé les subventions agricoles à l’avant‑plan du débat sur les politiques commerciales.