Les projets de la CCE réunissent gouvernements, spécialistes et collectivités afin de partager des connaissances, de renforcer les capacités, de mettre à l’essai des solutions évolutives et de consolider la coopération.
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Participez aux tribunes publiques de la CCE à Oaxaca, au Mexique : tribune autochtone trinationale et tribune publique du CCPM, du 27 au 29 novembre 2023
Le Groupe de spécialistes des connaissances écologiques traditionnelles de la CCE vous invite à vous inscrire dès maintenant à sa première tribune autochtone trinationale, ainsi qu’à la tribune publique du CCPM, qui auront lieu à Oaxaca, au Mexique, du 27 au 29 novembre 2023. Durant ces trois journées, des spécialistes et des membres du public se pencheront sur des sujets liés aux méthodes autochtones de gestion de l’eau douce et sur la façon dont les collectivités et les partenariats protègent la ressource la plus précieuse de notre planète : l’eau douce. La participation peut se faire en personne ou en ligne.
Le Groupe de spécialistes des connaissances écologiques traditionnelles (CET) et le Comité consultatif public mixte (CCPM) de la Commission de coopération environnementale (CCE) invitent l’ensemble des personnes et des groupes intéressés à participer à deux tribunes publiques à Oaxaca, au Mexique, du 27 au 29 novembre 2023.
Les changements climatiques, la perte de la biodiversité et la pollution engendrent des défis environnementaux qui se répercutent sur l’ensemble de la société. Or, ces défis frappent beaucoup plus durement les peuples et les collectivités autochtones et les populations marginalisées et vulnérables.
Plus que jamais, il est vital de bien gérer les ressources d’eau douce pour faire face à l’intensification de la pollution, à la dégradation des habitats et aux événements météorologiques extrêmes – entre autres nouveaux défis. Partout en Amérique du Nord, les collectivités, les gouvernements et l’industrie ont pour préoccupation commune la protection de cette précieuse ressource. Les efforts de conservation menés par les Autochtones et les collectivités pour gérer l’eau et les terres de façon durable et avoir un effet positif sur la nature sont donc plus importants que jamais.
Ordre du jour
Le 27 novembre 2023
Tribune trinationale sur les méthodes autochtones de gestion de l’eau douce en Amérique du Nord
Les connaissances écologiques traditionnelles (CET) sont essentielles pour assurer une utilisation durable et responsable de la plus vitale ressource de notre planète : l’eau douce. En acceptant de respecter les droits ancestraux et à l’autodétermination des Autochtones et l’importance des CET, et en collaborant avec les gouvernements et collectivités autochtones, nous favorisons l’adoption de pratiques de gestion de l’eau douce inclusives, équitables et résilientes, et ainsi protégeons l’eau pour les générations présentes et à venir.
La tribune trinationale sur les méthodes autochtones de gestion de l’eau douce vise à explorer le rôle essentiel des connaissances écologiques traditionnelles, des pratiques d’intendance des Autochtones et l’intersection avec les droits des Autochtones dans la gestion de l’eau douce en Amérique du Nord.
Fuseau horaire : heure du Centre
8:00–9:00
Inscription de membres du public
9 h–9 h 15
Salón Tehuantepec, Hotel Misión Oaxaca
Cérémonie d’ouverture
9 h 15–9 h 20
Aperçu de la tribune
Julian Portilla
Conseiller en processus de médiation, de facilitation et de recherche de consensus.
Julian Portilla
Conseiller en processus de médiation, de facilitation et de recherche de consensus.
Mme Kathy L. Hodgson-Smith exerce la profession d’avocate à Saskatoon et pratique le droit pénal et le droit autochtone, tout en travaillant pour le compte de la Métis Legal Research Education Foundation. Elle a plaidé devant plusieurs tribunaux, dont la Cour provinciale et la Cour du Banc de la Reine de la Saskatchewan, les cours d’appel de la Saskatchewan et de l’Alberta, ainsi que la Cour d’appel fédérale, et a agi à titre de co‑conseil devant la Cour suprême du Canada.
Elle a aussi collaboré à diverses activités d’envergure nationale pour le compte du Ralliement national des Métis (RNM), notamment la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones, les tables rondes Canada-Autochtones, l’Accord de Kelowna et les travaux qui ont suivi l’arrêt Powley. Elle a aussi témoigné devant le Comité permanent des affaires autochtones et du développement du Grand Nord au sujet des incidences de la décision McIvor sur les Métis. Elle a en outre mené des recherches sur les droits ancestraux des Métis et les connaissances traditionnelles, et les a exposées dans le cadre de tribunes tenues sur les plans local, provincial, national et international. Elle a également mené des recherches pour le compte de la Commission royale sur les peuples autochtones, de l’Association canadienne de l’éducation et du Conseil canadien sur l’apprentissage. Les Métis lui ont aussi demandé de réaliser des études sur l’utilisation traditionnelle des terres.
Sur le plan international, Mme Hodgson-Smith représente le RNM au sein du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ainsi que de la délégation canadienne à la Convention sur la diversité biologique.
Elle a présidé un certain nombre de comités, dont ceux du RNM sur la stratégie nationale en matière de recherche et sur la stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, ainsi que le Comité national sur l’environnement, sans compter le Comité technique de l’Association canadienne de normalisation, lequel a instauré une norme nationale sur la tenue des registres provinciaux concernant les Métis.
9 h 30–11 h
Première séance – Connaissances écologiques traditionnelles (CET) et gestion de l’eau douce : Études de cas de la CCE
Ce débat de spécialistes portera sur la manière dont les collectivités autochtones de l’Amérique du Nord ont acquis des connaissances écologiques traditionnelles et l’emploi qu’elles en font pour gérer l’eau douce. On y présentera trois études de cas liées au projet et une analyse comparative finale par l’animatrice du GSCET.
Mot de bienvenued’ouverture par Kathy Hodgson-Smith
Animatrice du GSCET
Mme Kathy L. Hodgson-Smith exerce la profession d’avocate à Saskatoon et pratique le droit pénal et le droit autochtone, tout en travaillant pour le compte de la Métis Legal Research Education Foundation. Elle a plaidé devant plusieurs tribunaux, dont la Cour provinciale et la Cour du Banc de la Reine de la Saskatchewan, les cours d’appel de la Saskatchewan et de l’Alberta, ainsi que la Cour d’appel fédérale, et a agi à titre de co‑conseil devant la Cour suprême du Canada.
Elle a aussi collaboré à diverses activités d’envergure nationale pour le compte du Ralliement national des Métis (RNM), notamment la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones, les tables rondes Canada-Autochtones, l’Accord de Kelowna et les travaux qui ont suivi l’arrêt Powley. Elle a aussi témoigné devant le Comité permanent des affaires autochtones et du développement du Grand Nord au sujet des incidences de la décision McIvor sur les Métis. Elle a en outre mené des recherches sur les droits ancestraux des Métis et les connaissances traditionnelles, et les a exposées dans le cadre de tribunes tenues sur les plans local, provincial, national et international. Elle a également mené des recherches pour le compte de la Commission royale sur les peuples autochtones, de l’Association canadienne de l’éducation et du Conseil canadien sur l’apprentissage. Les Métis lui ont aussi demandé de réaliser des études sur l’utilisation traditionnelle des terres.
Sur le plan international, Mme Hodgson-Smith représente le RNM au sein du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ainsi que de la délégation canadienne à la Convention sur la diversité biologique.
Elle a présidé un certain nombre de comités, dont ceux du RNM sur la stratégie nationale en matière de recherche et sur la stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, ainsi que le Comité national sur l’environnement, sans compter le Comité technique de l’Association canadienne de normalisation, lequel a instauré une norme nationale sur la tenue des registres provinciaux concernant les Métis.
Sarah James et Edward Alexander
Membre du GSCET / Conseil internationl des Gwich'in Télécharger la présentation
Sarah James et Edward Alexander
Membre du GSCET / Conseil internationl des Gwich'in
Cessia Esther Chuc-Uc et Eunice Uc Gonzalez
Membre du GSCET / Archéologue, Institut national d'anthropologie et d'histoire (Instituto Nacional de Antropología e Historia, INAH) Télécharger la présentation
Cessia Esther Chuc-Uc et Eunice Uc Gonzalez
Membre du GSCET / Archéologue, Institut national d'anthropologie et d'histoire (Instituto Nacional de Antropología e Historia, INAH)
Charmaine Thom
Porte-parole de la Première Nation Tlingit de Taku River (Taku River Tlingit First Nation) Télécharger la présentation
Charmaine Thom
Porte-parole de la Première Nation Tlingit de Taku River (Taku River Tlingit First Nation)
11 h–11 h 15
Pause
11 h 15–12 h 15
Deuxième séance – Projets de rétablissement et de conservation des eaux dirigés par des Autochtones en Amérique du Nord : Renforcer la collaboration entre les peuples autochtones, les collectivités locales et d’autres intervenant.e.s clés dans la gestion de l’eau douce
Ce débat de spécialistes portera sur la gestion de l’eau douce par les peuples autochtones. Il abordera des modèles de collaboration en gestion de l’eau douce réunissant les peuples autochtones, les collectivités locales, les gouvernements nationaux et infranationaux, le milieu universitaire, l’industrie et les organisations non gouvernementales. Il présentera des exemples de partenariats efficaces, des ententes de cogestion et des mécanismes habilitants qui respectent les droits des peuples autochtones, leur savoir et leur souveraineté tout en favorisant la collaboration et la prise de décision partagée.
Panélistes :
Mot d'ouverture d‘Amelia Reyna Monteros Guijón
Membre du GSCET
Mot d'ouverture d‘Amelia Reyna Monteros Guijón
Membre du GSCET
Ernesto Santiago Martínez
Président, Coordination de peuples pour la défense de l'eau (Coordinadora de Pueblos en Defensa del Agua, COPUDA)
Ernesto Santiago Martínez
Président, Coordination de peuples pour la défense de l'eau (Coordinadora de Pueblos en Defensa del Agua, COPUDA)
Jeanette Wolfley
Nation Shoshone-Bannock (Shoshone-Bannock Nation), réserve de Fort Hall, Idaho, États-Unis Télécharger la présentation
Jeanette Wolfley
Nation Shoshone-Bannock (Shoshone-Bannock Nation), réserve de Fort Hall, Idaho, États-Unis
12 h 15–13 h 15
Dîner [offert]
13 h 15–14 h 45
Suite de la deuxième séance – Projets de rétablissement et de conservation des eaux dirigés par des Autochtones en Amérique du Nord : Renforcer la collaboration entre les peuples autochtones, les collectivités locales et d’autres intervenant.e.s clés dans la gestion de l’eau douce
Panélistes :
Mot d’ouverture de María del Pilar García Hernández
Membre du GSCET
Mot d’ouverture de María del Pilar García Hernández
Membre du GSCET
Sharon M. Day
Fondatrice et directrice générale du Groupe de travail sur les peuples autochtones (Indigenous Peoples Task Force), Nation Asabiikone-zaaga'iganiing (Asabiikone-zaaga'iganiing Nation) Télécharger la présentation
Sharon M. Day
Fondatrice et directrice générale du Groupe de travail sur les peuples autochtones (Indigenous Peoples Task Force), Nation Asabiikone-zaaga'iganiing (Asabiikone-zaaga'iganiing Nation)
Brandon Rice
Technicien de soutien aux projets, Bureau de protection de l'environnement de Kahnawá:ke (Kahnawá:ke Environment Protection Office) Télécharger la présentation
Brandon Rice
Technicien de soutien aux projets, Bureau de protection de l'environnement de Kahnawá:ke (Kahnawá:ke Environment Protection Office)
Dirigeante autochtone, Machi-ko, San Juanito, Chihuahua, Mexique
14 h 45–15 h
Pause
15 h–16 h 55
Troisième séance – Dialogue et recommandations (en présentiel seulement)
Cette séance prévoit la formation de petits groupes pour examiner dans quelle mesure les présentations précédentes des expert.e.s correspondent aux expériences des participant.e.s ou diffèrent de celles-ci. L’animateur(trice) posera des questions visant à susciter des recommandations visant les politiques existantes des gouvernements nationaux et infranationaux, de l’industrie et d’autres intervenant.e.s clés en matière de gestion de l’eau douce.
Discussion animée par Julián Portilla
Conseiller en processus de médiation, de facilitation et de recherche de consensus
Discussion animée par Julián Portilla
Conseiller en processus de médiation, de facilitation et de recherche de consensus
16 h 55–17 h 00
Allocution de clôture
Gail Small
Membre du GSCET
Gail Small
Membre du GSCET
17 h 00–18 h 30
Activité de réseautage
Le 28 novembre 2023
8 h–9 h
Inscription de membres du public
9 h– 9 h 15
Salón Tehuantepec, Hotel Misión Oaxaca
Mme Kathy L. Hodgson-Smith exerce la profession d’avocate à Saskatoon et pratique le droit pénal et le droit autochtone, tout en travaillant pour le compte de la Métis Legal Research Education Foundation. Elle a plaidé devant plusieurs tribunaux, dont la Cour provinciale et la Cour du Banc de la Reine de la Saskatchewan, les cours d’appel de la Saskatchewan et de l’Alberta, ainsi que la Cour d’appel fédérale, et a agi à titre de co‑conseil devant la Cour suprême du Canada.
Elle a aussi collaboré à diverses activités d’envergure nationale pour le compte du Ralliement national des Métis (RNM), notamment la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones, les tables rondes Canada-Autochtones, l’Accord de Kelowna et les travaux qui ont suivi l’arrêt Powley. Elle a aussi témoigné devant le Comité permanent des affaires autochtones et du développement du Grand Nord au sujet des incidences de la décision McIvor sur les Métis. Elle a en outre mené des recherches sur les droits ancestraux des Métis et les connaissances traditionnelles, et les a exposées dans le cadre de tribunes tenues sur les plans local, provincial, national et international. Elle a également mené des recherches pour le compte de la Commission royale sur les peuples autochtones, de l’Association canadienne de l’éducation et du Conseil canadien sur l’apprentissage. Les Métis lui ont aussi demandé de réaliser des études sur l’utilisation traditionnelle des terres.
Sur le plan international, Mme Hodgson-Smith représente le RNM au sein du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ainsi que de la délégation canadienne à la Convention sur la diversité biologique.
Elle a présidé un certain nombre de comités, dont ceux du RNM sur la stratégie nationale en matière de recherche et sur la stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, ainsi que le Comité national sur l’environnement, sans compter le Comité technique de l’Association canadienne de normalisation, lequel a instauré une norme nationale sur la tenue des registres provinciaux concernant les Métis.
9 h 15–10 h 45
Quatrième séance – Application et coapplication des sciences autochtones en matière de gestion de l’eau douce : rapprochement des systèmes de connaissances
Ce débat de spécialistes examinera la possibilité de rapprocher les systèmes de connaissances autochtones, les sciences autochtones et les méthodes scientifiques occidentales en matière de gestion de l’eau douce. Il abordera notamment les programmes techniques, la collecte de données, la protection des CET ainsi que des méthodes de coapplication des systèmes de connaissances fondées sur le respect, de même que les avantages et difficultés qu’il y aurait à combiner des perspectives autochtones et scientifiques pour comprendre et relever les défis complexes liés à l’eau.
Mme Kathy L. Hodgson-Smith exerce la profession d’avocate à Saskatoon et pratique le droit pénal et le droit autochtone, tout en travaillant pour le compte de la Métis Legal Research Education Foundation. Elle a plaidé devant plusieurs tribunaux, dont la Cour provinciale et la Cour du Banc de la Reine de la Saskatchewan, les cours d’appel de la Saskatchewan et de l’Alberta, ainsi que la Cour d’appel fédérale, et a agi à titre de co‑conseil devant la Cour suprême du Canada.
Elle a aussi collaboré à diverses activités d’envergure nationale pour le compte du Ralliement national des Métis (RNM), notamment la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones, les tables rondes Canada-Autochtones, l’Accord de Kelowna et les travaux qui ont suivi l’arrêt Powley. Elle a aussi témoigné devant le Comité permanent des affaires autochtones et du développement du Grand Nord au sujet des incidences de la décision McIvor sur les Métis. Elle a en outre mené des recherches sur les droits ancestraux des Métis et les connaissances traditionnelles, et les a exposées dans le cadre de tribunes tenues sur les plans local, provincial, national et international. Elle a également mené des recherches pour le compte de la Commission royale sur les peuples autochtones, de l’Association canadienne de l’éducation et du Conseil canadien sur l’apprentissage. Les Métis lui ont aussi demandé de réaliser des études sur l’utilisation traditionnelle des terres.
Sur le plan international, Mme Hodgson-Smith représente le RNM au sein du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ainsi que de la délégation canadienne à la Convention sur la diversité biologique.
Elle a présidé un certain nombre de comités, dont ceux du RNM sur la stratégie nationale en matière de recherche et sur la stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, ainsi que le Comité national sur l’environnement, sans compter le Comité technique de l’Association canadienne de normalisation, lequel a instauré une norme nationale sur la tenue des registres provinciaux concernant les Métis.
Paul MacDonald
Directeur des sciences autochtones pour Environnement et Changement climatique Canada. Télécharger la présentation
Paul MacDonald
Directeur des sciences autochtones pour Environnement et Changement climatique Canada.
Gail Small
Membre du GSCET
Gail Small
Membre du GSCET
Gisela Herrerías
Alternatives et processus de participation, A.C. (Alternativas y Procesos de Participación, A.C.) (invitation envoyée) Télécharger la présentation
Gisela Herrerías
Alternatives et processus de participation, A.C. (Alternativas y Procesos de Participación, A.C.) (invitation envoyée)
10 h 45–11 h
Pause
11 h–12 h 45
Cinquième séance : Le mandat, les projets et les activités de la CCE
La CCE offre une plateforme unique pour renforcer la collaboration et l’échange de connaissances entre les collectivités autochtones et non autochtones des trois pays, qui ont des espèces migratrices et des écosystèmes communs et pour lesquels l’adoption d’une méthode continentale de gestion durable de l’eau douce serait avantageuse.
Cette séance permettra d’examiner les possibilités d’utiliser le mandat de la CCE pour faire progresser les intérêts des peuples autochtones, et d’appliquer directement les CET aux activités de la CCE et aux politiques qu’elle recommande. Elle permettra également de cerner les principaux domaines de collaboration avec les collectivités autochtones et locales. Une représentante ou un représentant de la CCE donnera un aperçu des activités et des décisions de la CCE. L’objectif sera de contextualiser les travaux de la CCE pour aider les participant.e.s à proposer des idées et faire des recommandations concrètes.
Panélistes :
Julian Portilla
Conseiller en processus de médiation, de facilitation et de recherche de consensus
Julian Portilla
Conseiller en processus de médiation, de facilitation et de recherche de consensus
Tribune publique du CCPM sur la conservation des ressources en eau douce par les collectivités : Création d’alliances pour la gestion de l’eau
Les défis environnementaux attribuables aux changements climatiques que doivent relever nos pays frappent la société dans son ensemble, mais tout particulièrement les collectivités autochtones et locales et les populations mal desservies. Une saine gestion des ressources en eau douce n’a jamais été aussi cruciale pour lutter contre la pollution accrue, la dégradation des habitats et les événements météorologiques extrêmes. La gestion de ces précieuses ressources préoccupe les collectivités, les gouvernements et l’industrie à l’échelle de l’Amérique du Nord. Il n’a jamais été aussi vital pour les collectivités de mettre en œuvre des mesures de conservation pour aménager et gérer les terres et les eaux et renforcer les résultats en matière de biodiversité.
Cette tribune publique du CCPM rassemblera de dirigeant.e.s locaux, d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres acteur.trice.s clés pour discuter de stratégies en matière de gestion de l’eau. L’événement fera le point sur les mesures que prennent les collectivités par rapport aux multiples aspects de la conservation de l’eau douce et son utilisation durable, tout particulièrement les partenariats et les alliances.
8 h 00–9 h
Inscription de membres du public
9 h–9 h 15
Cérémonie d’ouverture
9 h 15–9 h 20
Mot d’ouverture
Octaviana V. Trujillo
Présidente du CCPM
Octaviana V. Trujillo
Présidente du CCPM
9 h 20–9 h 30
Mot de bienvenue
Jorge Daniel Taillant
Directeur exécutif de la CCE
Jorge Daniel Taillant
Directeur exécutif de la CCE
9 h 30–11 h
Première séance : Rétablissement de l’accès à l’eau − Un long parcours
Cette séance donnera un aperçu des défis et des possibilités en matière de gestion équitable de l’eau, notamment de différentes approches relatives aux droits, aux modes de possession et aux titres de propriété des ressources en eau, ainsi que des moyens mis en œuvre pour rétablir l’accès historique et les titres juridiques aux masses d’eau.
Mme Kathy L. Hodgson-Smith exerce la profession d’avocate à Saskatoon et pratique le droit pénal et le droit autochtone, tout en travaillant pour le compte de la Métis Legal Research Education Foundation. Elle a plaidé devant plusieurs tribunaux, dont la Cour provinciale et la Cour du Banc de la Reine de la Saskatchewan, les cours d’appel de la Saskatchewan et de l’Alberta, ainsi que la Cour d’appel fédérale, et a agi à titre de co‑conseil devant la Cour suprême du Canada.
Elle a aussi collaboré à diverses activités d’envergure nationale pour le compte du Ralliement national des Métis (RNM), notamment la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones, les tables rondes Canada-Autochtones, l’Accord de Kelowna et les travaux qui ont suivi l’arrêt Powley. Elle a aussi témoigné devant le Comité permanent des affaires autochtones et du développement du Grand Nord au sujet des incidences de la décision McIvor sur les Métis. Elle a en outre mené des recherches sur les droits ancestraux des Métis et les connaissances traditionnelles, et les a exposées dans le cadre de tribunes tenues sur les plans local, provincial, national et international. Elle a également mené des recherches pour le compte de la Commission royale sur les peuples autochtones, de l’Association canadienne de l’éducation et du Conseil canadien sur l’apprentissage. Les Métis lui ont aussi demandé de réaliser des études sur l’utilisation traditionnelle des terres.
Sur le plan international, Mme Hodgson-Smith représente le RNM au sein du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ainsi que de la délégation canadienne à la Convention sur la diversité biologique.
Elle a présidé un certain nombre de comités, dont ceux du RNM sur la stratégie nationale en matière de recherche et sur la stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, ainsi que le Comité national sur l’environnement, sans compter le Comité technique de l’Association canadienne de normalisation, lequel a instauré une norme nationale sur la tenue des registres provinciaux concernant les Métis.
Chercheur et coordinateur du domaine des droits de l'Homme, Institut de recherche juridique de l'Université nationale autonome du Mexique (Universidad Autonoma de Mexico, UNAM)
Diplômé en sciences politiques et en administration publique de l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM) et titulaire d’un doctorat en droit de l’Universidad Complutense de Madrid avec spécialisation en sciences politiques et en droit constitutionnel, Rodrigo Gutiérrez Rivas est chercheur à temps plein à l’Institut de recherche juridique de l’UNAM, professeur dans cette université et dans d’autres universités mexicaines, et membre du Sistema Nacional de Investigadores (SNI, Réseau national de chercheurs). Il a coordonné plusieurs projets de recherche collectifs sur les droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que sur les droits des peuples autochtones, notamment « El derecho al agua: análisis desde la exigibilidad e interdependencia de los derechos fundamentales » (Droit à l’eau : analyse de l’applicabilité et de l’interdépendance des droits fondamentaux) et « El derecho a la consulta de los pueblos indígenas frente a los megaproyectos de inversión » (Droit à la consultation des peuples autochtones relativement aux grands projets d’investissement). Outre l’écriture de dizaines d’articles et de chapitres de livres, il est auteur et coordonnateur de huit ouvrages spécialisés dans le droit constitutionnel et les droits de la personne, et a donné plus de 400 conférences et cours dans des universités nationales et internationales. La Suprema Corte de Justicia de la Nación (Cour suprême de justice de la nation) l’a nommé « expert des affaires relatives aux peuples autochtones et aux droits de la personne ».
États-Unis : James C. Hopkins
Professeur clinicien agrégé du Programme de droit et de politique des peuples autochtones et professeur affilié d'études amérindiennes et d'études latino-américaines, Université de l'Arizona (University of Arizona) Télécharger la présentation
États-Unis : James C. Hopkins
Professeur clinicien agrégé du Programme de droit et de politique des peuples autochtones et professeur affilié d'études amérindiennes et d'études latino-américaines, Université de l'Arizona (University of Arizona)
James Hopkins est un Algonquin/Métis originaire du Québec. Membre de l’Association du Barreau de l’Ontario, il a été auxiliaire juridique pour la Cour supérieure de justice de l’Ontario. Avant de se joindre au College of Law (faculté de droit) de l’Université de l’Arizona, il était professeur adjoint à la faculté de droit de l’Université de l’Alberta. En juin 2000, il a obtenu une maîtrise combinée de la Harvard Law School en droit et en fiscalité internationale (LLM/ITP). Il s’intéresse à la fois au commerce, à la fiscalité et au droit des Autochtones. Sa thèse intitulée « Democratization by Taxation: Democratic Experimentalism in Aboriginal Canada » lui a valu le prix International Tax Program’s Award for Excellence in Research and Writing (prix d’excellence en recherche et en rédaction du programme de fiscalité internationale) de l’Université Harvard.
11 h–11 h 10
Pause
11 h 10–12 h 45
Deuxième séance : Pratiques de gestion responsable des bassins hydrographiques
Des pratiques de gestion durable de l’eau sont essentielles au maintien de l’équilibre délicat entre les besoins humains en eau et la préservation de l’environnement. La mise en œuvre de stratégies durables et la collaboration avec différents secteurs permettent d’atténuer les effets néfastes de la pollution de l’eau, de la dégradation des habitats et des changements climatiques. Cette séance examinera la relation complexe entre les forêts et la gestion dans la partie supérieure des bassins hydrographiques.
Animateur-trice : Esteban Escamilla Prado
Membre du CCPM
Professeure, Université de la Colombie-Britannique (University of British Columbia) et directrice du programme de gouvernance de l'eau de l'UBC
Leila M. Harris est professeure à l’Institute for Resources, Environment, and Sustainability (Institut des ressources, de l’environnement et de la durabilité) et à l’Institute for Gender, Race, Sexuality and Social Justice (Institut du genre, de la race, de la sexualité et de la justice sociale) de l’Université de la Colombie-Britannique. Son travail la mène à analyser divers facteurs touchant la gouvernance et la politique, du point de vue de l’équité et de la durabilité – ses travaux ont porté sur les politiques relatives à l’eau, la gouvernance et la justice dans divers contextes (Turquie, Ghana, Afrique du Sud et Canada). Ses récents projets ont examiné les expériences vécues relatives au droit à l’eau, ainsi que les changements constants touchant la gouvernance de l’eau dans divers contextes − de la mobilisation participative aux mécanismes institutionnels ou réglementaires, ou encore des débats culturels ou politiques plus larges sur la façon dont nous comprenons et valorisons l’eau.
Coordinatrice, Unité de conservation et de développement forestier Topia S.C (Unidad de Conservación y Desarrollo Forestal Integral Topia S. C)
María Luisa Soto Moreno agit à titre de collaboratrice et consultante active auprès de nombreuses organisations civiles sur des questions de protection, de conservation et de restauration des ressources forestières, des sols et des eaux. Depuis 1990, María Luisa Soto Moreno travaille au sein de l’Unidad de Conservación y Desarrollo Forestal Integral Topia (Unité de conservation et de développement forestier intégré de Topia), où elle offre des services-conseils complets, de la formation, de l’accompagnement et des services de liaison aux ejidos et aux collectivités de l’État de Durango, au Mexique.
Au cours de sa carrière, elle a soutenu, auprès d’organismes nationaux et internationaux, la certification de la saine gestion forestière dans le cadre de programmes productifs (apiculture, culture de plantes médicinales et entreprises communautaires de femmes, entre autres) établis dans des collectivités partout dans l’État.
Elle coordonne actuellement des projets de capture de carbone dans le cadre du protocole Climate Action Reserve (CAR, Réserve d’action pour le climat) et du premier parrainage de Servicios Ecosistémicos FSC (Services écosystémiques FSC), initiative commune entre l’entreprise Del Fuerte et l’ejido de Topia en matière de préservation des forêts et des eaux.
Mexique : Ana Tejero Aranda
Ana Tejero Aranda, coordinatrice, Unité environnementale, Coordination des producteurs de café de l'État d’Oaxaca (Coordinadora Estatal de Productores de Café de Oaxaca, CEPCO) Télécharger la présentation
Mexique : Ana Tejero Aranda
Ana Tejero Aranda, coordinatrice, Unité environnementale, Coordination des producteurs de café de l'État d’Oaxaca (Coordinadora Estatal de Productores de Café de Oaxaca, CEPCO)
Directrice du programme du fleuve Colorado, National Audubon Society
Jennifer Pitt travaille depuis 25 ans pour le compte d’organisations non gouvernementales vouées à la conservation afin de protéger et de restaurer l’environnement du fleuve Colorado pour les personnes et la nature. À titre de directrice du programme du fleuve Colorado de la National Audubon Society, elle collabore avec une équipe par rapport à divers enjeux de durabilité et de résilience environnementale dans le bassin du fleuve Colorado, dont la réforme de la gestion des eaux souterraines et du fleuve par les États et l’établissement de règles fédérales. Jennifer Pitt est également coprésidente américaine du Minute 323 Environmental Work Group (groupe de travail environnemental Minute 323), qui s’emploie à restaurer l’habitat naturel dans le delta du fleuve Colorado au Mexique.
12 h 45–12 h 55
Rapport des représentant.e.s des comités consultatifs national (NAC) et et du comité consultatif gouvernemental (GAC) des États-Unis
Aperçu du processus relatif aux communications sur les questions d’application (processus SEM)
Paolo Solano
Directeur, Unité des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application Télécharger la présentation
Paolo Solano
Directeur, Unité des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application
14 h 30–16 h 00
Troisième séance : Restauration de ressources en eau − Collaboration entre les collectivités et les gouvernements
Cette séance présentera des projets fructueux menés par des collectivités pour la gestion durable des ressources en eau. Elle insistera sur l’importance de la participation et de la prise en charge à l’échelle locale, l’interdépendance de l’eau et de la biodiversité, les environnements partagés et l’adoption de pratiques durables. Les conférencier.e.s présenteront des exemples de collaboration efficace entre les gouvernements, l’industrie et les collectivités locales.
Animatrice : Robert Varney
Membre du CCPM
Animatrice : Robert Varney
Membre du CCPM
Canada : Annie Firomski
Coordinatrice de la récupération après catastrophe environnementale, Énergie, Infrastructure et Gestion des ressources, Fédération Métisse du Manitoba—Gouvernement national des Métis de la Rivière Rouge Télécharger la présentation
Canada : Annie Firomski
Coordinatrice de la récupération après catastrophe environnementale, Énergie, Infrastructure et Gestion des ressources, Fédération Métisse du Manitoba—Gouvernement national des Métis de la Rivière Rouge
Annie Firomski est coordinatrice, Récupération après catastrophe environnementale pour la Fédération métisse du Manitoba (FMM) et le gouvernement national des Métis de la rivière Rouge. À ce titre, elle est responsable de la planification et de la mise en œuvre du plan de gestion des catastrophes de la FMM. Ce plan aide les Métis de la rivière Rouge en cas de catastrophe et permet d’adopter une approche proactive aux changements climatiques indéniables.
Elle est titulaire d’un baccalauréat en géographie de l’Université du Manitoba, et d’un certificat d’assistante juridique du Red River College.
Originaire d’un village du Manitoba, Annie Firomski est une passionnée de la randonnée qui cherche constamment de nouveaux endroits à explorer au Manitoba et partout dans le monde. Quand elle ne fait pas de randonnée, elle passe du temps avec son partenaire et son chien.
Coordinateur, Centre pour les droits autochtones Flor y Canto A.C. (Centro de Derechos Indígenas Flor y Canto A.C)
Nadir Hernández Quiroz collabore depuis 2019 avec le Centro de Derechos Indígenas Flor y Canto, A.C. (Centre des droits des Autochtones Flor y Canto). Depuis près de 20 ans, cet organisme vient en aide à 16 communautés zapotèques de la région des vallées centrales d’Oaxaca pour garantir l’accès à l’eau. M. Hernández Quiroz est actuellement coordonnateur à l’Escuela del Agua y el Territorio (École pour l’eau et le territoire), qui vise à renforcer les droits territoriaux des communautés autochtones. Pendant 20 ans, il a travaillé à l’élaboration de processus communautaires au sein d’organisations non gouvernementales mexicaines et internationales, dont Save the Children, et d’organismes gouvernementaux, comme le Consejo Nacional de Fomento Educativo (Conafe, Conseil national de promotion de l’enseignement) et l’Instituto Nacional de los Pueblos Indígenas (INPI, Institut national des peuples autochtones).
Cofondateur et directeur de l’exploitation, Blue Forest Conservation
Nick Wobbrock est cofondateur et chef de l’exploitation de Blue Forest Conservation. Cet organisme à but non lucratif a pour mission d’accélérer la restauration écologique par le financement d’activités de conservation et en renforçant la résilience climatique des écosystèmes et des collectivités. Blue Forest a lancé l’obligation Forest Resilience Bond, avec l’aide de la Rockefeller Foundation et en collaboration avec le World Resources Institute (Institut des ressources mondiales), l’US Forest Service (Service des forêts des États-Unis) et la National Forest Foundation. Auparavant, M. Wobbrock a travaillé comme ingénieur-conseil, a été bénévole au sein de l’US Peace Corps (Corps des volontaires de la paix) et a travaillé avec Médecins sans frontières.
16 h 00–16 h 10
Pause
16 h 10–17 h 15
Dialogue ouvert sur les possibilités de coopération trilatérale en matière d’environnement et d’autres questions
Ce segment permettra aux spécialistes invité.e.s, aux représentant.e.s d’ONG et du gouvernement et aux membres du public de présenter d’autres exemples de collaborations et d’alliances efficaces et de soulever d’autres questions qu’elles.ils voudraient porter à l’attention du CCPM.