Les projets de la CCE réunissent gouvernements, spécialistes et collectivités afin de partager des connaissances, de renforcer les capacités, de mettre à l’essai des solutions évolutives et de consolider la coopération.
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XXIXe session ordinaire du Conseil de la CCE et réunions du Comité consultatif public mixte (CCPM)
Nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui ont participé à la #CCE29, que ce soit avec nous à Mérida, au Mexique, ou en ligne.
Durant la session de cette année, les hauts responsables de l’environnement du Canada, du Mexique et des États-Unis ont annoncé toute une série d’activités, dont les suivantes :
l’affectation de 2 M$ US supplémentaires en vue du lancement d’un nouveau cycle du programme de subventions EJ4Climate, qui portera sur des projets d’éducation environnementale visant à renforcer la résilience aux changements climatiques. Ce programme est destiné aux collectivités mal desservies et vulnérables, ainsi qu’aux collectivités autochtones du Canada, du Mexique et des États-Unis, afin de les aider à se préparer aux effets de ces changements;
un projet de 750 000 $ CA en vue d’entreprendre des travaux qui favorisent l’application d’approches en matière d’économie circulaire, et d’adopter des modes de production et de consommation durables en Amérique du Nord;
un projet pluriannuel à grande échelle, avec un budget de 1 M$ CA, ayant pour but de renforcer la résilience des collectivités face aux changements climatiques;
l’octroi de 300 000 $ CA à un projet dirigé par le CCPM qui visera à sensibiliser la population des trois pays à l’importance de faire progresser la foresterie durable et de consommer les produits ligneux de façon responsable;
l’approbation d’un projet de 300 000 $ CA, dirigé par le Groupe de spécialistes des connaissances écologiques traditionnelles (SCET), visant à éliminer les éléments qui menacent la sécurité alimentaire en renforçant notre compréhension des pratiques et des connaissances autochtones traditionnelles ayant trait aux systèmes alimentaires.
Les gagnants du Défi innovation jeunesse 2022 de la CCE ont présenté une impressionnante série de solutions à la fois innovatrices et concrètes afin d’aider les collectivités d’Amérique du Nord à se rétablir après la pandémie de COVID-19.
Ordre du jour
Le jeudi 14 juillet 2022
Tribune publique du CCPM sur l’éducation environnementale intitulée Récits et enseignements par des membres de collectivités et des jeunes d’Amérique du Nord
Cette tribune du CCPM, tenue en mode hybride (en personne et en ligne), servira de plateforme pour faire mieux connaître la créativité dont font preuve certaines collectivités en recourant à l’éducation environnementale pour relever des défis communs en matière d’environnement. Des dirigeants de collectivités et des représentants des jeunes se joindront à cette tribune afin de faire part des enseignements qu’ils ont tirés de leurs activités, d’exposer des façons particulières d’aborder les problèmes environnementaux, de participer à une discussion intergénérationnelle, et de souligner l’importance que revêtent les travaux associés à l’action communautaire et à l’autonomisation des collectivités.
Fuseau horaire : Heure du Centre (UTC-5)
9:00–14:30
Entrée principale, rez-de-chaussée, en face du salon 5
Diplômée en anthropologie sociale de l’Universidad Autónoma de Yucatán et doctorante en études méso‑américaines à l’Universidad Nacional Autónoma de México, Mme Cessia Esther Chuc Uc exerce les fonctions de professeure et de chercheuse à l’Universidad Autónoma de Campeche. Ses recherches portent sur l’exploitation du miel et de la cire d’abeilles sans aiguillon (Melipona beechii), et consistent aussi à déterminer la signification du miel sur les plans symbolique, rituel, médical et alimentaire.
Originaire d’une famille d’artisans mayas, elle a réussi à surpasser des conditions de retard en matière de développement social et à se lancer dans un champ de connaissances dont elle se sert pour s’employer inlassablement à protéger et à faire connaître ses racines millénaires. En octobre 2010, l’UNESCO a reconnu la valeur de sa contribution au projet intitulé Mujeres indígenas: historias de vida (Récits de la vie de femmes autochtones). Auteure de nombreuses études sur des aspects de la culture maya, dont la pensée, la langue, les rituels agricoles actuels et l’artisanat traditionnel, Mme Chuc Uc a également rédigé des livres d’enseignement du maya. Plus récemment, elle s’est distinguée avec des contes bilingues (en maya et en espagnol) dans lesquels elle évoque des éléments de la nature en langue maya à des fins stratégiques, à savoir pour inciter les enfants à respecter et à valoriser leur patrimoine naturel et culturel.
Louie Porta est le directeur exécutif de Océans Nord. Il possède une vaste expérience personnelle et professionnelle dans le Grand Nord canadien, où il supervise les projets liés à la conservation marine, aux questions pétrolières et gazières, au transport maritime, aux aires autochtones protégées, à la gestion des zones côtières et du plastique. Il a été le conseiller politique principal de Mary Simon durant son mandat de représentante spéciale de la ministre pour le leadership dans l’Arctique. Il a été nommé pour siéger au comité consultatif national du Canada chargé de formuler des recommandations sur la manière dont le Canada pourrait respecter ses obligations internationales en matière de conservation.
Louie est également conseiller à la Students on Ice Foundation et associé principal de l’Institut international du développement durable. Il siège au conseil d’administration de l’Ocean Tracking Network et au comité de supervision d’une recherche de Génome Canada sur les mesures d’intervention possibles en cas de déversement d’hydrocarbures dans l’Arctique. Il possède une maîtrise de l’École pour l’étude sur les ressources et le milieu de l’Université Dalhousie et habite à Halifax, en Nouvelle-Écosse, avec sa conjointe et ses trois enfants.
Richard Morgan a été nommé au poste de directeur exécutif de la Commission de coopération environnementale en 2019, après avoir accompli un mandat de commissaire à la Commission mixte internationale du Canada et des États-Unis de 2014 à 2018. Il a occupé des postes de direction pendant 35 ans en relations internationales, en affaires gouvernementales et commerciales, ainsi qu’en gestion-conseil dans plusieurs secteurs s’étendant des ressources naturelles aux sciences de la santé.
M. Morgan a une connaissance approfondie du paysage politique, des entités gouvernementales et du milieu des affaires nord-américains, et il possède une vaste expérience de la collaboration avec les intervenants dans les domaines de l’environnement et du développement durable. Il a commencé sa carrière en 1986 au sein du Cabinet du premier ministre du Canada à titre d’adjoint exécutif au Premier ministre Brian Mulroney, poste qu’il a occupé pendant quelques années après quoi il est devenu conseiller spécial au Premier ministre et directeur de la planification et des opérations. Il a ensuite exercé les fonctions de conseiller en planification stratégique au siège social de la société Bombardier. M. Morgan est détenteur d’un diplôme en administration des affaires de l’Université d’Ottawa.
15:00–16:00
Table ronde intitulée Points de vue de collectivités nord-américaines sur les approches communautaires en matière d’éducation environnementale et d’action pour le climat
Cette séance mettra en évidence la manière dont certaines collectivités nord‑américaines relèvent des défis environnementaux qui leur sont communs.
Vern R. Cheechoo
Directeur des territoires et des ressources, Conseil de Mushkegowuk
Directeur des territoires et des ressources, Conseil de Mushkegowuk
Vern Cheechoo, qui est d’origine crie, est un fier membre de la Première Nation de Moose Cree, située sur la rive sud de la baie James. Depuis 2013, il occupe le poste de directeur des terres et des ressources au Conseil de Mushkegowuk, une organisation qui représente sept Premières Nations, soit une population de quelque 10 000 personnes dont la superficie du territoire représente près du tiers de celle de l’Ontario. Il a négocié avec succès plusieurs ententes de financement avec les gouvernements canadien et ontarien. Il a également mis en place le sommet annuel sur les changements climatiques, ce qui a nécessité la constitution de partenariats avec le gouvernement provincial, des universités et des scientifiques. Une collaboration avec les collectivités au sujet du savoir-faire traditionnel a ainsi vu le jour, et a suscité l’organisation d’une tribune d’échange de points de vue de ces deux mondes sur les changements climatiques. M. Cheechoo est détenteur d’un baccalauréat ès arts en sociologie et en sciences politiques, ainsi que d’un certificat en développement communautaire dans les domaines économique et social.
Lawrence Martin
Directeur de la région marine, Conseil de Mushkegowuk
Canada : Des terres vivantes et une source de vie
Lawrence Martin
Directeur de la région marine, Conseil de Mushkegowuk
Né à Moose Factory en 1956, en Ontario, et élevé sur une terre par ses grands-parents, Lawrence Martin s’est fait inculquer par ses aînés le savoir traditionnel dans la langue et les coutumes cries de son peuple. Il a également appris que son mois de naissance, en janvier (les personnes nées ce mois-là aiment apprendre, selon les enseignements astrologiques autochtones), lui permettrait d’assumer de nombreux rôles intéressants tout au long de sa vie, ce qui s’est avéré. Il est père, grand-père, arrière-grand-père et maître de cérémonies traditionnelles et culturelles. Il est aussi la première personne autochtone à être nommé maire de deux villes « blanches » en Ontario. Il a été élu à deux reprises grand chef des sept communautés du Conseil de Mushkegowuk, a dirigé le réseau de radio et de télévision Wawatay en langue autochtone, est devenu policier, a dirigé des centres de santé ainsi que des centres d’amitié et a remporté un Juno pour sa musique, devenant ainsi le premier Autochtone à remporter un tel prix au Canada.
Aujourd’hui, il est le gestionnaire mushkegowuk du projet d’évaluation de la faisabilité d’un projet d’aire marine nationale de conservation visant à assurer la protection et la gestion des eaux de la baie James et de la baie d’Hudson dans le nord du Canada, une région que ses aînés appellent « le lieu de naissance » en raison des millions d’oiseaux migrateurs qui y nichent.
Lucio López Méndez
Président du Consejo de vigilancia del Ejido Nuevo Becal
Mexique : Gestion intégrée des ressources forestières de l’ejido Nuevo Becal, dans la réserve de Calakmul
Président du Consejo de vigilancia del Ejido Nuevo Becal
Ingénieur forestier, éjidataire (usufruitier d’un éjido, une terre appartenant au gouvernement du Mexique) et président du conseil de surveillance de l’éjido Nuevo Becal, Lucio López Méndez travaille depuis 12 ans avec les collectivités de la municipalité de Calakmul, dans l’État mexicain de Campeche, par l’entremise de l’organisme de consultation communautaire Sosetec Selvas de Calakmul. Cet organisme est composé de techniciens et de professionnels de différents domaines, tous natifs et résidants de collectivités de la région, qui sont spécialisés en gestion intégrée des paysages ainsi qu’en restauration, en protection, en conservation et en gestion forestières axées sur le patrimoine bioculturel.
Dans le cadre de ses travaux, M. López Méndez se consacre principalement à la certification du Forest Stewardship Council (FSC, Conseil de bonne gestion forestière). Grâce à son soutien, les membres de l’éjido Nuevo Becal ont organisé leurs activités et consolidé la gouvernance de leurs terres en s’appuyant sur un modèle de gestion intégrée du territoire, ce qui leur a valu la certification internationale en gestion durable des forêts délivrée par le FSC. À cet égard, mentionnons qu’en plus d’être la plus grande zone de conservation volontaire (ADVC, de l’espagnol « área destinada voluntariamente a la conservación ») du pays avec ses 50 689,93 hectares, celle de l’éjido Nuevo Becal est la première collectivité du Mexique et de l’Amérique du Nord à obtenir une certification FSC en matière de services écosystémiques.
Lilian Hill
Directrice générale de la Native American Food Sovereignty Alliance
États-Unis : La souveraineté alimentaire autochtone : Rétablissement des modes d’alimentation traditionnels afin de soutenir l’autodétermination, le bien-être et la culture des Autochtones
Directrice générale de la Native American Food Sovereignty Alliance
Lilian Hill est membre des nations Hopi/Quechan et du Tobacco Clan (Clan du tabac) dans le village de Kykotsmovi, en Arizona. En 2001, elle a fondé la Black Mesa Water Coalition (Coalition de l’eau Black Mesa), une organisation qui s’occupe de l’exploitation de l’énergie et de l’eau dans les réserves des Navajos et des Hopis. Lilian et son mari, Jacobo Marcus, ont fondé le Hopi Tutskwa Permaculture Institute (Institut de permaculture Hopi Tutskwa) en 2004, afin d’accroître le leadership communautaire et d’offrir à la collectivité Hopi des possibilités de trouver des solutions durables aux problèmes que connaît la réserve. Elle a étudié à la North American School of Natural Building (École nord-américaine du bâtiment écologique) et obtenu un baccalauréat en études autochtones appliquées de la Northern Arizona University (NAU, Université du nord de l’Arizona), où elle poursuit ses études dans le cadre du programme de maîtrise en collectivités viables. En 2015, Lilian a reçu le prix de l’Agricultural Humanitarian of the Year (Prix du philanthrope de l’année en agriculture) de la Justin Willie Foundation (Fondation Justin Willie). Par ailleurs, en 2019, elle a reçu une bourse de la Skoll Foundation (Fondation Skoll) pour assister au Forum mondial Skoll sur l’entrepreneuriat social à Oxford, en Angleterre. En 2019, elle a également reçu une bourse Castanea qui aide des chefs de file qui préconisent un système alimentaire équitable sur le plan racial, et peut renforcer le pouvoir de faire évoluer les structures et la culture et donner lieu à l’élaboration de systèmes alimentaires plus équitables, durables et sains. Lilian a voyagé en Italie, en Afrique, en Inde, au Tadjikistan, en Nouvelle‑Zélande, au Belize et au Mexique, où elle a pu acquérir des connaissances, partager ses travaux et faire valoir l’autodétermination des Autochtones.
Rosa Esther Peña Soto
Conseillère du coordonnateur des organisations de travailleurs agricoles et des relations avec les peuples autochtones de Huasteca Potosina
Éléments de réflexion découlant de l’atelier intitulé Discussion sur les connaissances : Valeurs communes en matière d’intendance de l’environnement en Amérique du Nord
Rosa Esther Peña Soto
Conseillère du coordonnateur des organisations de travailleurs agricoles et des relations avec les peuples autochtones de Huasteca Potosina
Anthropologue diplômée de l’Escuela Nacional de Antropología (ENAH, École Nationale d’Anthropologie et d’Histoire) à Mexico, Rosa Esther Peña Soto a collaboré pendant plusieurs années avec la coopérative La Igualdad de Xilitla, qui regroupe des producteurs autochtones Nahuas de café biologique certifié. Elle est actuellement conseillère de la Coordinadora de Organizaciones Campesinas e Indígenas de la Huasteca Potosina, A.C. (Coordination des organisations de femmes paysannes et autochtones de la Huasteca Potosina). Elle collabore également avec les responsables du projet de l’Universidad Autónoma Metropolitana (UAM, Université autonome métropolitaine), intitulé Hacia la planeación transformativa de la gestión hídrica en México (TOCOYANI, Vers la planification transformatrice de la gestion de l’eau au Mexique). Ce projet est dirigé par Pedro Moctezuma Barragán et soutenu par le Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología (Conacyt, Conseil national de la science et de la technologie).
Elle a récemment participé à l’atelier trinational intitulé Diálogo de saberes: valores compartidos en torno al cuidado del medio ambiente en América del Norte (Discussion de savoirs : valeurs partagées en matière de protection de l’environnement en Amérique du Nord), organisé en collaboration avec la Commission de coopération environnementale, du 29 avril au 1er mai 2022, au Centro para la Sustentabilidad Incalli Ixcahuicopa (CENTLI, Centre pour la durabilité Incalli Ixcahuicopa) de l’UAM, à Tlalmanalco, au Mexique.
Éléments de réflexion découlant de l’atelier intitulé Discussion sur les connaissances : Valeurs communes en matière d’intendance de l’environnement en Amérique du Nord
Économiste à l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM, Université nationale autonome du Mexique), et détenteur d’un doctorat en planification et développement de la faculté des études sociales et de l’environnement de l’University of Liverpool, en Angleterre, Pedro Moctezuma Barragán est un militant de premier plan aux échelles nationale et internationale en ce qui a trait aux questions relatives à l’eau, à l’environnement et à la participation communautaire. Il occupe actuellement le poste de coordonnateur du Programme de recherche pour la durabilité à l’Universidad Autónoma Metropolitana (UAM, Université autonome métropolitaine) et il est membre de son conseil d’administration. Il apporte également sa collaboration à la coalition nationale Agua para Tod@s, Agua para la Vida (De l’eau pour toutes et tous, de l’eau pour la vie) et au Seminario Universitario de Sociedad, Medio Ambiente e Instituciones (SUSMAI, Séminaire universitaire sur la société, l’environnement et les institutions) de l’UNAM.
Fondateur et directeur du Centro para la Sustentabilidad lncalli lxcahuicopa (Centli, Centre pour la durabilité [de la Sierra Nevada] Incalli Ixcahuicopa), et cofondateur de la Comisión de Cuenca de los Ríos Amecameca y La Compañía (Commission des bassins versants des rivières Amecameca et La Compañía), M. Moctezuma Barragán a également acquis de l’expérience dans la mise en œuvre de processus de développement communautaire, ainsi que de projets de conception et de construction de logements sociaux autogérés.
Fondateur du Departamento de Investigación Socio Económica de la Escuela de Economía (département de recherche socioéconomique de l’École d’économie) de Torreón, dans l’État de Coahuila, il a dispensé plus de cent quarante cours dans divers établissements universitaires, et dirigé un grand nombre de mémoires et de thèses de doctorat. Il a également siégé à plusieurs commissions universitaires, organisé des cours et des ateliers, participé à l’examen de programmes d’études de baccalauréat et de maîtrise, et présenté plus de deux cents exposés et conférences dans des dizaines d’universités au Mexique, ainsi qu’en Europe, au Canada, aux États-Unis et en Amérique latine.
16:00–17:00
Période de questions et réponses dirigée par une animatrice, avec des représentants de collectivités, des membres du CCPM et du GSCET, le rapporteur de l’atelier préalable à la séance du Conseil et les membres du public (en personne et en ligne).
Felicia Marcus est titulaire d’une bourse de séjour William C. Landreth dans le cadre du programme Water in the West de la Stanford University; elle est avocate, consultante et membre du Water Policy Group. Encore très récemment, elle était présidente de la California State Water Resources Control Board (Commission de contrôle des ressources hydriques de l’État de Californie), chargée de faire appliquer les lois visant l’eau potable, la qualité de l’eau et les droits relatifs à l’eau dans cet État, d’entendre les appels des commissions régionales portant sur la qualité de l’eau, de régler des différends et d’offrir une aide financière aux collectivités afin d’améliorer leurs infrastructures hydrauliques.
Avant d’être nommée à la Commission de contrôle, Mme Marcus a occupé des postes au sein du gouvernement, d’organismes à but non lucratif et du secteur privé. Au gouvernement, elle a été administratrice de la région Pacifique-Sud-Ouest de l’Environmental Protection Agency (EPA, Agence de protection de l’environnement). Avant de travailler à l’EPA, elle a été présidente de la Board of Public Works (Commission des travaux publics) de la ville de Los Angeles.
Dans le milieu à but non lucratif, elle a exercé les fonctions de directrice du Natural Resources Defense Council (Conseil pour la défense des ressources naturelles) dans le secteur ouest des États-Unis et, précédemment, de première vice-présidente et de chef de l’exploitation de l’organisme Trust for Public Land. Mme Marcus a en outre acquis une vaste expérience à titre d’avocate pour les secteurs privé et public.
En 2020, elle a été élue membre de la National Academy of Public Administration (Académie nationale d’administration publique). Elle est titulaire d’un baccalauréat ès arts en études est-asiatiques du Harvard College et d’un doctorat en droit de la New York University School of Law, et elle a étudié à la Hong Kong University grâce à une bourse de la fondation Rotary International.
17:00-17:20
Aperçu du processus relatif aux communications sur les questions d’application (processus SEM) et mise à jour à propos des communications en cours
Directeur de l’Unité des services juridiques et des communications sur les questions d’application
Le directeur de l’Unité des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application de la Commission de coopération environnementale (CCE), Paolo Solano, a reçu une formation d’avocat au Mexique et compte plus de 15 ans d’expérience dans le domaine du droit international de l’environnement. Au sein de la CCE, il est chargé d’assurer la mise en œuvre du processus relatif aux communications sur les questions d’application (processus SEM, selon son acronyme anglais), établi en vertu de l’Accord de libre‑échange nord-américain (ALÉNA) et de l’Accord Canada‑États-Unis‑Mexique (ACEUM). Il y formule également des conseils à l’égard de questions opérationnelles et juridiques qui touchent plus généralement la CCE.
M. Solano détient un diplôme de la faculté de droit de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM, Université nationale autonome du Mexique), une maîtrise en gouvernance environnementale (avec distinction) de l’University of Essex et un diplôme en droit américain du Georgetown University Law Center. Il a par ailleurs suivi des études supérieures en gestion des affaires et en droit canadien à l’Université de Montréal.
En outre, M. Solano a été également professeur de droit invité aux États-Unis et au Mexique, et a publié des articles universitaires et un chapitre de livre. Depuis 2008, il publie le rapport annuel du Yearbook of International Environmental Law (Annuaire du droit international de l’environnement) et, depuis 2015, il rend compte de l’évolution du droit de l’environnement au Mexique.
17:20–17:30
Rapport des représentants des comités consultatifs nationaux et gouvernementaux
Président du Comité consultatif national (CCN) des États-Unis
Andy Carey est directeur général de l’US-Mexico Border Philanthropy Partnership (BPP, Partenariat philanthropique frontalier américano-mexicain) depuis 2008. Il s’agit d’une organisation binationale établie à San Diego, en Californie, qui soutient un réseau de près de 400 organisations pour lesquelles la prospérité se fonde sur le leadership, la collaboration et la philanthropie dans la région frontalière entre les États-Unis et le Mexique. M. Carey a auparavant œuvré pendant 15 ans au sein de l’organisme Kiwanis International comme responsable des bénévoles et du financement à l’échelle mondiale. Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise ès arts de la Purdue University, il est professeur associé à la School of Leadership and Education Sciences (SOLES, École de leadership et de sciences de l’éducation) de l’University of San Diego, où il donne des cours de cycle supérieur en gestion d’organismes internationaux sans but lucratif. En 2017-2018, le doyen de la SOLES l’a nommé professeur associé de l’année . M. Carey occupe diverses fonctions communautaires, notamment celles de président du comité consultatif national de l’Environmental Protection Agency (Agence de protection de l’environnement) des États-Unis, de membre du conseil d’administration de l’US-Mexico Science Foundation, de membre du conseil consultatif de la Kroc School of Peace and Justice de l’University of San Diego, de l’Independent Districting Commission d’Escondido, en Californie, et de membre du conseil consultatif de la St. Mary Catholic School d’Escondido. En 2018, le ministre des Relations étrangères du Mexique lui a remis le prix Ohtli en reconnaissance de son engagement de longue date à l’égard des besoins et des intérêts de la communauté mexicaine qui est établie aux États-Unis.
Marina Brock
Présidente du Comité consultatif gouvernemental (CCG) des États-Unis
Marina Brock
Présidente du Comité consultatif gouvernemental (CCG) des États-Unis
Marina Brock exerce les fonctions de spécialiste principale en environnement à la division de l’hygiène du milieu du Service de la santé et de l’environnement du comté de Barnstable, au Massachusetts, et de professeure adjointe à la Massachusetts Maritime Academy (Académie maritime du Massachusetts). Elle se spécialise dans les domaines de la santé publique, de l’hygiène du milieu, des urgences environnementales, de la gestion des risques et de la sécurité. Elle s’intéresse en outre aux facteurs génétiques et environnementaux individualisés qui influent sur l’exposition et ses conséquences en matière de santé publique et d’hygiène du milieu, et elle a donné des conférences et offert des services d’encadrement dans les États de la Nouvelle-Angleterre. Mme Brock a reçu plusieurs prix, notamment le prix d’excellence de l’Environmental Protection Agency (Agence de protection de l’environnement) des États Unis en 2000, et le prix du gouverneur du Massachusetts pour la conception et la mise en œuvre d’un projet novateur de prévention de la pollution qui vise à réduire l’utilisation de substances toxiques dans le secteur public. Ses travaux dans ce domaine ont servi de modèle à un projet national axé sur la sécurité de la gestion des produits chimiques dans les écoles. Par ailleurs, ses travaux destinés à faciliter la collaboration entre les organismes administratifs et gouvernementaux sur les plans local, régional, étatique et fédéral lui ont valu d’être candidate dans le cadre du Harvard School of Government’s Innovations in Government Award (Prix en innovations gouvernementales de l’Université Harvard). Elle détient un diplôme de premier cycle du Simmons College ainsi qu’une maîtrise ès sciences en ingénierie de l’hygiène et de la sécurité en milieu de travail, et en gestion des urgences. En 2018, elle a entrepris un doctorat en politiques de santé publique et de gestion des urgences.
17:30–19:25
Table ronde intergénérationnelle intitulée Partage des connaissances en vue d’édifier des collectivités plus viables en situation de crise.
Cette table ronde permettra de faire part d’expériences vécues en Amérique du Nord au cours de crises écologiques, sociales et économiques, dont la pandémie de COVID 19, et de souligner les répercussions de plus en plus marquées des changements climatiques. Les crises permettent souvent aux collectivités de tirer des enseignements importants, et le rétablissement peut offrir l’occasion de réfléchir au point où nous en sommes, à l’objectif que nous nous sommes fixé et à la manière de l’atteindre.
Les conférenciers invités et les participants discuteront de la manière dont les récentes difficultés et situations d’urgence les ont touchés, et expliqueront de quelle manière faire en sorte qu’une crise se transforme en possibilité d’édifier des collectivités plus viables et plus résilientes. Cette discussion intergénérationnelle consistera en un échange bidirectionnel de connaissances qui permettra de distinguer les divers types de fondements culturels qui sont associés à différents points de vue et approches.
Brock Dickinson
Directeur adjoint, Programme de développement économique, Université de Waterloo, Canada.
Animateur
Brock Dickinson
Directeur adjoint, Programme de développement économique, Université de Waterloo, Canada.
Brock Dickinson est l’entrepreneur en résidence de la Faculté de l’environnement de l’Université de Waterloo, où il travaille avec des étudiants et des professeurs afin de soutenir le lancement de nouvelles entreprises vertes.
Entrepreneur « en série », Brock a exploité des entreprises dans le domaine des conseils en gestion, de l’importation et de l’exportation, et des services environnementaux, y compris une entreprise figurant sur la liste « Hot 50 » du magazine Profit, qui regroupe les jeunes entreprises dont la croissance est la plus rapide au Canada.
Célèbre défenseur du développement communautaire durable, Brock a travaillé avec plus de 400 collectivités dans le monde afin de les aider à trouver des débouchés économiques sur le plan local.
Il est titulaire d’un baccalauréat de l’University of North Carolina (Université de la Caroline du Nord), à Chapel Hill, et d’une maîtrise de la Brock University (Université Brock).
Il tient à souligner que cette université n’a pas été nommée en son nom, mais qu’il s’agit plutôt d’un heureux hasard.
Dr. Samantha Montano
Cofondatrice, Disaster Researchers for Justice et Center for Climate Adaptation Research (Centre de recherche sur l’adaptation au climat), États-Unis.
Préparer le terrain – exposé principal
Dr. Samantha Montano
Cofondatrice, Disaster Researchers for Justice et Center for Climate Adaptation Research (Centre de recherche sur l’adaptation au climat), États-Unis.
Samantha Montano est professeure adjointe au Département de gestion des urgences de la Massachusetts Maritime Academy (Académie maritime du Massachusetts).
Elle est titulaire d’un doctorat en gestion des urgences de la North Dakota State University (Université d’État du Dakota du Nord), et est l’auteure de Disasterology: Dispatches from the Frontlines of the Climate Crisis (Désastrologie : dépêches provenant des premières lignes de la crise climatique).
Samantha mène des recherches sur une série de questions qui recoupent la gestion des urgences et des changements climatiques avec le Center for Climate Adaptation Research (Centre de recherche sur l’adaptation au climat).
Elle est également cofondatrice de Disaster Researchers for Justice (Chercheurs sur les catastrophes aux fins de justice), un groupe qui œuvre à l’instauration stratégique d’un changement mondial dans le domaine des catastrophes.
Brook Morgan Thompson
Étudiante de deuxième cycle en génie de l’environnement, Stanford University, États-Unis.
Étudiante de deuxième cycle en génie de l’environnement, Stanford University, États-Unis.
Brook Thompson est une Autochtone Yurok et Karuk du nord de la Californie. En grandissant, elle a vécu et pêché sur les mêmes terres que ses ancêtres, présents sur le territoire depuis plus de 12 000 ans.
Brook se bat pour l’eau et les droits des Autochtones en s’adressant à des groupes et en militant sur le terrain. Elle a été stagiaire pour le bureau des services de l’environnement de la ville de Portland, pour le Senate Committee on Indian Affairs (Comité sénatorial des affaires indiennes) à Washington, pour le bureau de gestion de l’information de la California State Water Resources Control Board (Commission de contrôle des ressources hydriques de l’État de Californie), et, actuellement, pour l’organisme Save California Salmon (Sauvetage du saumon de Californie).
En 2017, Brook a reçu le prix de l’étudiante de premier cycle de l’année de l’American Indian Graduate Center (Centre des étudiants amérindiens diplômés), et en 2020, elle a remporté le prix « 25 Under 25 » de l’United National Indian Tribal Youth (UNITY, Jeunesse tribale indienne unie sur le plan national).
Récemment, elle a été acceptée dans la 5e cohorte du Water Solution Network (Réseau de solutions en faveur de l’eau). Brook est diplômée en génie civil avec une mineure en sciences politiques de la Portland State University (Université d’État de Portland).
Elle suit actuellement un programme de maîtrise en génie de l’environnement à l’Université Stanford et vient d’être acceptée à un programme de doctorat en science de l’environnement à l’University of California (Université de Californie) à Santa Cruz.
L’objectif de Brook consiste à réunir les droits sur l’eau et les connaissances autochtones par l’entremise de l’ingénierie, des politiques publiques et de l’action sociale.
Président de Proyectando un Ambiente y Sociedad Verde, A.C., Mexique.
Ricardo González Hernández est biologiste à l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM, Université nationale autonome du Mexique), président de l’organisme Proyectando un Ambiente y Sociedad verde A.C. (PASO verde, Projeter un environnement et une société verts), et conseiller technique en second à la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ, Agence allemande de coopération internationale pour le développement) au Mexique.
Ricardo compte huit ans d’expérience professionnelle avec les collectivités, principalement à titre de conseiller technique en projets d’agroforesterie dans la région de Carso Huasteco, au Mexique, ainsi que dans des zones de conservation à Mexico.
Ses domaines d’intérêt et de compétence comprennent les systèmes agroalimentaires durables, l’ethnobotanique et la revalorisation des connaissances traditionnelles en vue de les appliquer dans le cadre de mesures d’adaptation aux effets des changements climatiques et d’atténuation de ces effets.
Dr. Irasema Alcántara Ayala
Vice-présidente du comité scientifique chargé de la recherche intégrée sur les risques de catastrophe, Mexique.
Participante
Dr. Irasema Alcántara Ayala
Vice-présidente du comité scientifique chargé de la recherche intégrée sur les risques de catastrophe, Mexique.
Irasema Alcántara Ayala est chercheuse et ancienne directrice de l’Institut de géographie, et professeure à la Faculté de philosophie et de lettres de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM, Université nationale autonome du Mexique).
Elle est née à Mexico et a fait ses études de premier cycle en géographie à la Faculté de philosophie et de lettres de l’UNAM.
Elle est titulaire d’un doctorat en géographie du King’s College of the University of London (Collège royal de l’Université de Londres). Plus tard, elle a effectué un séjour postdoctoral au Massachusetts Institute of Technology (MIT, Institut de technologie du Massachusetts) à Boston, aux États-Unis.
Ses domaines de recherche comprennent la géomorphologie, les glissements de talus, la géographie des risques, la recherche intégrée en risques de catastrophe et la recherche scientifique en matière de catastrophes. Elle s’intéresse principalement au lien entre la science et la formulation de politiques et de pratiques visant à gérer et à réduire les risques de catastrophe.
Irasema est membre du Comité consultatif scientifique des risques géologiques du Sistema Nacional de Protección Civil (Système national de protection civile) du Mexique, ainsi que de la Mountains Research Initiative, du Conseil scientifique consultatif du Programme international de géosciences de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), du Programme mondial de recherche météorologique, et du Groupe consultatif scientifique et technique du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe en Amérique et dans les Caraïbes.
Elle est l’auteure de plus de 150 publications, a participé à plus d’une centaine de conférences internationales, et a donné 150 cours de premier cycle, de spécialisation et d’études supérieures.
19:25–19:30
Louie Porta
Président du CCPM
Mot de la fin
Louie Porta
Président du CCPM
Le vendredi 15 juillet 2022
Séance publique du Conseil sur le thème L’éducation environnementale communautaire axée sur le développement durable
Chaque année, le Conseil de la CCE organise des séances publiques durant sa session ordinaire annuelle. Elles offrent aux citoyens une occasion unique de participer en personne ou à distance à une discussion avec les membres du Conseil, et de partager leurs vues sur des sujets et des enjeux pertinents. Cette année, cette discussion avec le Conseil aura pour thème L’éducation environnementale communautaire axée sur le développement durable.
La séance publique du Conseil comprendra aussi des exposés par les gagnants du Défi Innovation jeunesse 2022 de la CCE. Dans le cadre de cette sixième édition du Défi, la CCE a invité des jeunes âgés de 18 à 30 ans à proposer des solutions novatrices pour faciliter le rétablissement des collectivités du Canada, du Mexique et des États-Unis après la pandémie de COVID-19, mais aussi pour les aider à relever les défis et à saisir les possibilités qui s’offrent en matière d’environnement.
12:15-14:45
Dîner [offert]
15:00–15:10
Mot de bienvenue et projection d’une vidéo portant sur les réalisations de la CCE
Dialogue avec le Conseil sur les leçons apprises des pratiques de conservation communautaires basées sur l’éducation environnementale
Lors de cette session, les membres du Conseil et les spécialistes invités participeront à un dialogue sur les leçons apprises des pratiques de conservation communautaires basées sur l’éducation environnementale. La session comprendra des échanges avec animateur entre le Conseil et les spécialistes invités ainsi qu’une période de questions et réponses animée avec les participants inscrits.
Valérie Courtois est une forestière professionnelle agréée qui se spécialise dans les questions autochtones, l’écologie forestière et la gestion et la planification écosystémiques. Elle est membre de la communauté innue de Mashteuiatsh, située sur la rive de Peikuakami, ou Lac-St-Jean.
Courtois est directeur de l’Initiative de leadership autochtone depuis 2013. En plus de son travail dans la conservation et la planification, Courtois est une photographe passionnée. Elle siège également au conseil d’administration de la Corporation du Mushuau–nipi, un organisme sans but lucratif qui
encourage les échanges culturels et professionnels sur la rivière George. Elle vit à Happy Valley—Goose Bay, au Labrador.
Our colleague Paulina currently represents the Tosepan Cooperatives Union (Unión de Cooperativas de Tosepan in Spanish). This organization, which is 45 years old, is comprised of 9 cooperatives involved in several activities, as well as 3 civil associations; it includes 48,000 families (64% of them women) from 37 municipalities in the Northeast Sierra. Eighty-six percent of these families belong to the Maseual (Nauat) and Tutunakus (Totonacos) indigenous groups. She took this position on October 2nd, 2016.
It should be noted that she is the first woman to carry out this role. Part of the reason she is trusted is due to her community involvement, where she has carried out the following responsibilities:
President of the Cooperative Committee in the town of San Miguel Tzinacapan, Puebla from 2004 to 2006.
Member of the Abasto Community Committee in the town of San Miguel Tzinacapan from 2006 to 2009.
Member of the Organization for Comprehensive Land Use Planning in the Municipality of Cuetzalan, Puebla.
Different community commissions related to the cultural strengthening of her home town, San Miguel Tzinacapan.
Paulina belongs to the second generation of cooperative members; in this capacity, she became very active as a Community Promoter in the Tosepantomin Cooperative from 2008 to August, 2013. After this she took on the role of Coordinator until 2015.
In 2015 she began working with Yeknemilis A.C. coordinating its Administration and Accounting departments.
Having a Bachelor’s degree in Public Accounting, she has been able to specialize in Micro-finance, with an emphasis on social and consensus economics.
She has also lived in the Basque Country (Spain) more than once in order to exchange technical tools with the Mondragón University through the LANKI Institute of Co-operative Research, in two certificate courses on social and consensus economy, in association with the Iberoamericana University of Puebla.
With this same goal, she carried out internships at a few cooperatives in Ecuador and Germany. As a Public Accountant she has been trained in Social Entrepreneurship Facilitation and Coaching from the School of Social Economics in Andalucia, Spain, and she obtained a certificate in Cooperative Business Administration for Directors from the same institution.
She is now working toward obtaining a certificate in Training Techniques Facilitation using the CEFE methodology from the German GIZ cooperation.
She participated in the México a Futuro seminar with the social and farm worker organizations network in coordination with the Santa Fe campus of the Iberoamericana University, the International Centre for Research on Social and Consensus Economics (CIIESS as abbreviated in Spanish) and SERAPAZ.
With this wealth of experience, she now faces the challenge of representing a 45-year-old organization in order to continue moving forward in the construction of a good living project, where all of us, both men and women, are committed to working for future generations and to opening paths, dreaming and working for a different Mexico to become a reality.
Rashida Ferdinand est la fondatrice et la PDG de la Sankofa Community Development Corporation (CDC), fondée en 2008 pour soutenir le développement économique axé sur la santé dans la région du Lower Ninth Ward après la catastrophe de l’ouragan Katrina en 2005. Ferdinand apporte sa formation et son expérience en tant que sculpteur et artiste visuelle à son travail pour inspirer de façon créative le développement communautaire dans la région du Lower Ninth Ward, avec sa sculpture Mandala installée sur les avenues Caffin et Claiborne dans le Lower Ninth Ward dans le cadre du programme d’art public du Arts Council of New Orleans. Ferdinand dirige le CDC de Sankofa en participant à des projets de planification et de développement d’infrastructures communautaires visant à améliorer l’environnement bâti du Lower Ninth Ward et d’autres quartiers sous-financés grâce à des installations d’accès à des aliments sains, l’utilisation écologiquement durable des terres et les programmes de santé communautaire pour soutenir une croissance équitable, durable et progressive.