Les projets de la CCE réunissent gouvernements, spécialistes et collectivités afin de partager des connaissances, de renforcer les capacités, de mettre à l’essai des solutions évolutives et de consolider la coopération.
Explorez des rapports approfondis, des analyses scientifiques et techniques, des études de cas et des ressources pratiques portant sur les défis environnementaux les plus pressants en Amérique du Nord.
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#CCE31 : 31e session annuelle du Conseil et tribune publique du CCPM
La 31e session annuelle du Conseil (#CCE31) de la Commission de coopération environnementale (CCE) et la tribune publique du Comité consultatif public mixte (CCPM) auront lieu du 24 au 26 juin 2024 à Wilmington, en Caroline du Nord. Le thème de la session sera : « Renforcer la justice environnementale grâce à l’autonomisation des collectivités ».
#CCE31 réunira les responsables de plus haut niveau en matière d’environnement d’Amérique du Nord, des membres du grand public, des activistes en justice environnementale, des leaders autochtones et communautaires, des spécialistes, des jeunes, des personnes militantes et autres – dans un esprit d’apprentissage et de collaboration. L’année 2024 marque également le 30e anniversaire de la CCE et sera l’occasion pour la CCE et la population d’Amérique du Nord de faire un retour sur trois décennies de coopération environnementale à l’échelle du continent et de les mettre en valeur.
Ordre du jour
Événement de trois jours ouvert au public, #CCE31 comprendra des activités retransmises en direct avec interprétation simultanée en français, en anglais et en espagnol. Il sera possible de participer à ces activités en personne ou virtuellement, sans frais.
Fuseau horaire : Heure avancée de l’Est (UTC−4h)
Le CCPM lancera l’événement de trois jours le 24 juin avec une tribune publique intitulée « Faire progresser la justice environnementale en Amérique du Nord » qui permettra aux membres du public de participer à un dialogue ouvert et de partager leurs expériences pour faire progresser la justice environnementale et l’autonomisation des collectivités en Amérique du Nord. La CCE pourra ainsi mieux cerner les enjeux environnementaux cruciaux et émergents à l’échelle locale et régionale.
9:00 am-9:30 am
Lieu : Convention Center, Salle ABC
Cérémonie de bienvenue à la tribune publique du CCPM
9:30 am-10:00 am
Présentation magistrale
Au cours des dix prochaines années, l’Amérique du Nord devra relever une multitude de défis environnementaux et sociaux pressants, qu’il s’agisse des changements climatiques, de la perte de biodiversité, des disparités dans l’accès aux ressources ou des inégalités sociales.
Faite dans l’optique de la justice environnementale, cette présentation se penchera sur les complexités interreliées qui détermineront notre parcours jusqu’en 2030. Elle examinera en quoi la dégradation de l’environnement touche de façon disproportionnée les populations à risque, appauvries, marginalisées et exclues, et comment elle menace leur santé, leurs moyens de subsistance et les droits de la personne et collectifs.
Diandra Marizet Esparza est stratège en développement organisationnel, autrice publiée et poète, et a cofondé l’organisme Intersectional Environmentalist, dont elle est directrice générale. Ses travaux incitent les environnementalistes du monde entier à concevoir la culture comme une expression de la relation à la terre, et préconisent l’accessibilité aux histoires diverses pour les générations à venir. Diandra Marizet Esparza a participé à la rédaction du livre The Intersectional Environmentalist: How to Dismantle Systems of Oppression to Protect People + Planet.
10:15 am-12:00 pm
Première séance : Lois et politiques facilitant l’accès à la justice environnementale et sa mise en application en Amérique du Nord
Le fardeau environnemental qu’entraînent la bonne et la mauvaise utilisation des terres et de leurs ressources a toujours été réparti de façon inégale, et ce sont les collectivités appauvries, marginalisées et minoritaires qui en portent la plus grande partie.
Lors de cette séance de discussion, on présentera divers exemples de mécanismes et d’instruments juridiques et stratégiques qu’emploient le Canada, le Mexique et les États-Unis pour accéder à la justice environnementale et la mettre en application.
Considéré comme un des responsables de l’environnement les plus expérimentés et les plus respectés, Robert Varney est l’ancien administrateur du bureau régional de l’Environmental Protection Agency (EPA, Agence de protection de l’environnement des États-Unis) pour la Nouvelle-Angleterre. Il est actuellement président de Normandeau Associates, société à vocation environnementale et scientifique qui possède 18 bureaux répartis dans 12 États. Il est l’administrateur régional et le haut responsable de l’environnement qui a occupé son poste le plus longtemps en Nouvelle-Angleterre; on lui doit l’adoption de nombreuses approches et politiques innovatrices, qui ont servi de modèles à l’échelle nationale. Avant de travailler pour l’EPA, M. Varney a été un des commissaires étatiques à l’environnement qui a siégé le plus longtemps – il a été nommé par trois gouverneurs du New Hampshire, issus des deux partis politiques.
M. Varney est reconnu à l’échelle nationale pour les efforts qu’il a déployés dans les domaines suivants : changements climatiques planétaires; efficacité énergétique et énergies renouvelables; sécurité du territoire national et état de préparation; qualité de l’air et de l’eau, et salubrité de l’eau potable; activités de nettoyage et de revitalisation des sites visés par le Superfund et des friches industrielles; justice environnementale et collectivités en santé; remise en état des cours d’eau, des lacs et des régions côtières; application ferme et uniforme de la loi, et aide en matière de conformité; renforcement des partenariats; amélioration de la gestion et de la performance des organismes.
Il a présidé l’Environmental Council of the States (ECOS, Conseil environnemental des États), le State/EPA Superfund Policy Forum (tribune stratégique des États/de l’EPA sur le Superfund), l’Ozone Transport Commission (OTC, Commission sur le transport de l’ozone), le comité consultatif gouvernemental auprès du représentant américain au sein de la Commission de coopération environnementale (CCE), le Gulf of Maine Council on the Marine Environment (Conseil du golfe du Maine sur l’environnement marin), la New England Interstate Water Pollution Control Commission (Commission inter-États sur la lutte contre la pollution en Nouvelle-Angleterre) et le comité sur l’environnement de la conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre. Il a également été membre de l’Environmental Justice Advisory Council (conseil consultatif sur la justice environnementale) de l’EPA et siège actuellement au conseil d’administration de The Nature Conservancy (TNC) pour le New Hampshire et au Comité consultatif public mixte (CCPM) de la CCE (États-Unis, Mexique, Canada). Il s’est vu décerner de nombreux prix environnementaux, comme le Lifetime Achievement Award de l’EPA, le prix John H. Chafee de la NE Water Works Association (Association des réseaux d’aqueducs de Nouvelle-Angleterre), le prix Paul Keough de l’Environmental Business Council of New England (Conseil des éco-entreprises de Nouvelle-Angleterre) et le Founder’s Award remis par l’ECOS.
Directeur des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application de la CCE
Le directeur de l’Unité des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application de la Commission de coopération environnementale (CCE), Paolo Solano, a reçu une formation d’avocat au Mexique et compte plus de 15 ans d’expérience dans le domaine du droit international de l’environnement. Au sein de la CCE, il est chargé d’assurer la mise en œuvre du processus relatif aux communications sur les questions d’application (processus SEM, selon son acronyme anglais), établi en vertu de l’Accord de libre‑échange nord-américain (ALÉNA) et de l’Accord Canada‑États-Unis‑Mexique (ACEUM). Il y formule également des conseils à l’égard de questions opérationnelles et juridiques qui touchent plus généralement la CCE.
M. Solano détient un diplôme de la faculté de droit de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM, Université nationale autonome du Mexique), une maîtrise en gouvernance environnementale (avec distinction) de l’University of Essex et un diplôme en droit américain du Georgetown University Law Center. Il a par ailleurs suivi des études supérieures en gestion des affaires et en droit canadien à l’Université de Montréal.
En outre, M. Solano a été également professeur de droit invité aux États-Unis et au Mexique, et a publié des articles universitaires et un chapitre de livre. Depuis 2008, il publie le rapport annuel du Yearbook of International Environmental Law (Annuaire du droit international de l’environnement) et, depuis 2015, il rend compte de l’évolution du droit de l’environnement au Mexique.
Responsable de programmes climat et énergie, Environmental Defence Canada
Aliénor (Allie) Rougeot, canadienne d’origine française basée à Toronto, milite pour la justice climatique. Elle est gestionnaire du programme sur le climat et l’énergie au sein de l’organisme Environmental Defence Canada, où elle défend une transition énergétique qui est équitable pour les travailleur·euses et les collectivités. Elle a cofondé et dirigé le groupe Fridays for Future Toronto lorsqu’elle était étudiante en économie à l’Université de Toronto.
Erika Hernández Mariaca est membre du peuple autochtone nahua de Cuentepec, dans l’État du Morelos, au Mexique. Elle milite au sein de Red de Futuros Indígenas, organisme qui se consacre à la conception et à la publication de récits portant sur la crise climatique. Elle est cofondatrice du collectif Cuentepec Tosepan, voué à la défense du territoire, et membre de l’Unification des peuples et des colonies contre l’exploitation minière à Morelos. Elle se spécialise en éducation environnementale populaire dans une perspective interculturelle et dans la propagation de la langue náhuatl. Elle est titulaire d’un diplôme en travail social de l’Université autonome de l’État de Morelos.
Amanda M. Hauff
Conseillère principale en justice environnementale, Bureau des affaires internationales et tribales de l'Agence de protection de l’environnement des États Unis (Office of International and Tribal Affairs, United States Environmental Protection Agency) Télécharger la présentation
Amanda M. Hauff
Conseillère principale en justice environnementale, Bureau des affaires internationales et tribales de l'Agence de protection de l’environnement des États Unis (Office of International and Tribal Affairs, United States Environmental Protection Agency)
Amanda M. Hauff est conseillère principale en matière de justice environnementale au bureau des affaires internationales et tribales de l’Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis. Durant toute sa carrière, elle a géré des programmes tribaux, internationaux, de santé infantile et de justice environnementale pour l’EPA. Elle a élaboré le premier plan stratégique du groupe de travail interorganisations fédéral sur la justice environnementale en vue d’établir un cadre de responsabilisation pour améliorer la santé, la qualité de vie et les possibilités économiques des collectivités qui sont surexposées. Elle a également fait évoluer l’EPA en matière d’équité et de justice environnementale en élaborant des politiques, des programmes, des modèles conceptuels scientifiques et des indicateurs de manière à ce que les principes de la justice environnementale guident les activités de cet organisme fédéral.
1:15 pm-1:30 pm
Rapport des représentants des comités consultatifs nationaux et du comité consultatif gouvernemental des États-Unis
Deuxième séance : Mobilisation des collectivités et défis liés à la justice environnementale
Le principe de la justice environnementale reconnaît le chevauchement entre les injustices qui touchent à la fois les collectivités marginalisées et la planète, et met en lumière leurs interrelations.
Lors de cette séance de discussion, les principes de la justice environnementale seront présentés en donnant des exemples de collectivités qui illustrent chacun de ces principes. En outre, la séance servira de plateforme de discussion sur les défis actuels en matière de JE au Canada, au Mexique et aux États-Unis, et de l’évolution future de la JE en Amérique du Nord.
Diplômée en anthropologie sociale de l’Universidad Autónoma de Yucatán et doctorante en études méso‑américaines à l’Universidad Nacional Autónoma de México, Mme Cessia Esther Chuc Uc exerce les fonctions de professeure et de chercheuse à l’Universidad Autónoma de Campeche. Ses recherches portent sur l’exploitation du miel et de la cire d’abeilles sans aiguillon (Melipona beechii), et consistent aussi à déterminer la signification du miel sur les plans symbolique, rituel, médical et alimentaire.
Originaire d’une famille d’artisans mayas, elle a réussi à surpasser des conditions de retard en matière de développement social et à se lancer dans un champ de connaissances dont elle se sert pour s’employer inlassablement à protéger et à faire connaître ses racines millénaires. En octobre 2010, l’UNESCO a reconnu la valeur de sa contribution au projet intitulé Mujeres indígenas: historias de vida (Récits de la vie de femmes autochtones). Auteure de nombreuses études sur des aspects de la culture maya, dont la pensée, la langue, les rituels agricoles actuels et l’artisanat traditionnel, Mme Chuc Uc a également rédigé des livres d’enseignement du maya. Plus récemment, elle s’est distinguée avec des contes bilingues (en maya et en espagnol) dans lesquels elle évoque des éléments de la nature en langue maya à des fins stratégiques, à savoir pour inciter les enfants à respecter et à valoriser leur patrimoine naturel et culturel.
Naolo Charles
Fondateur de la Black Environmental Initiative, Cofondateur de la Coalition canadienne pour la justice environnementale et climatique
Naolo Charles
Fondateur de la Black Environmental Initiative, Cofondateur de la Coalition canadienne pour la justice environnementale et climatique
Naolo Charles est fondateur de la Black Environmental Initiative (BEI) et cofondateur de la Coalition canadienne pour la justice environnementale et climatique (CCECJ), organisme qui a joué un rôle prépondérant dans la campagne pour l’adoption de la première loi contre le racisme environnemental au Canada.
Titulaire d’une maîtrise en environnement et bilingue, Naolo Charles se spécialise dans la communication et l’éducation environnementale. Ses études de maîtrise ont cherché à savoir comment les gouvernements et entreprises pourraient se servir des résultats d’analyses du cycle de vie (ACV) pour faire connaître les impacts environnementaux et sociaux des produits d’usage courant grâce à l’étiquetage environnemental. Il a également été l’un des spécialistes invités à participer à la table ronde intitulée Unenvironnement naturel florissant, organisée par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) en vue d’élaborer la première stratégie nationale d’adaptation du Canada. Il offre régulièrement des formations sur la justice environnementale et l’antiracisme. Toute sa vie, il a étudié l’histoire des Noirs, ce que reflètent ses travaux sur la justice environnementale.
Immigrant de première génération au Canada, Naolo Charles a créé des possibilités d’emploi pour des dizaines de jeunes personnes noires, autochtones et de couleur dans les secteurs environnemental et social. Il s’est engagé à encadrer des jeunes et à soutenir les communautés dignes d’équité. Il défend la justice environnementale dans le cadre de conférences et de réunions ainsi que dans les médias. Avant de fonder la BEI et le CCECJ, il a travaillé pendant plus de dix ans pour diverses organisations, notamment des fondations, des universités, des gouvernements et de jeunes pousses.
Membre des Zoques de Chimalapa, dans l’État d’Oaxaca, et chercheuse à l’Université de Grenade
Diplômée en sociologie de l’Université autonome métropolitaine (UAM) et titulaire d’une maîtrise en études latino-américaines de l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM), Josefa Sánchez Contreras travaille de façon temporaire comme chercheuse au Département de sociologie de l’Université de Grenade. Elle est également chercheuse invitée au Centre d’études latino-américaines de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni.
Dans le cadre de son travail en milieu universitaire, Josefa Sánchez Contreras collabore à divers projets de transition énergétique. Elle est coauteure du livre Colonialismo energético: territorios de sacrificio para la transición energética en España, México, Noruega y el Sahara Occidental [Icaira, 2023], et coordonnatrice de l’ouvrage Cada vez más Mökayas, pensares y sentires de zoques contemporáneos [Ce-Acatl, 2022]. De plus, elle fait partie du Colectivo Matza (Collectif Matza), un groupe d’Autochtones zoques qui défend les rivières et le territoire de la forêt de Chimalapas.
Don Hardy
Maire de Kinston (Caroline du Nord), président, conseil d’administration de l’Association des maires de Caroline du Nord (North Carolina Mayors Association Board of Directors) vice-président, Ligue nationale des villes (National League of Cities) et membre de l’Association des maires afro-américain·es (African American Mayors Association)
Don Hardy
Maire de Kinston (Caroline du Nord), président, conseil d’administration de l’Association des maires de Caroline du Nord (North Carolina Mayors Association Board of Directors) vice-président, Ligue nationale des villes (National League of Cities) et membre de l’Association des maires afro-américain·es (African American Mayors Association)
Le maire Dontario Hardy est actuellement le maire de la ville de Kinston et occupe ce poste depuis 2017. Le maire Hardy est un fier vétéran de la Marine des États-Unis. Il sert également en tant qu'officier de police assermenté au bureau du shérif du comté de Lenoir et a travaillé aux niveaux local, comtal et fédéral des forces de l'ordre pendant plus de 17 ans. De plus, le maire Hardy siège au conseil d'administration de la North Carolina Global Transpark Authority, au conseil d'administration de la Ligue des municipalités de Caroline du Nord et au conseil d'administration de la Ligue nationale des villes. Il a été président de l'Association des maires de Caroline du Nord, président des Fonctionnaires municipaux afro-américains élus de Caroline du Nord et président de la loge #69 de la Fraternal Order of Police de Pitt-Greenville. Il est en train de remplir un second mandat en tant que nommé du gouverneur à la Commission sur le crime du gouverneur de Caroline du Nord, est membre du Comité national de la diversité à la Fraternal Order of Police nationale et participe à de nombreux autres conseils et comités représentant la ville de Kinston ainsi que les villes, villages et agents des forces de l'ordre à travers l'État de Caroline du Nord.
Chris Hawn
Cotitulaire de la direction de recherche et éducation, Réseau de justice environnementale de Caroline du Nord (North Carolina Environmental Justice Network) Télécharger la présentation
Chris Hawn
Cotitulaire de la direction de recherche et éducation, Réseau de justice environnementale de Caroline du Nord (North Carolina Environmental Justice Network)
Titulaire d’un doctorat, Chris Hawn travaille pour le North Carolina Environmental Justice Network (NCEJN) à titre de responsable de la codirection de la recherche et de l’éducation. Iel collabore avec les collectivités aux prises avec le racisme environnemental, qu’iel met en contact avec des chercheur·euses, des étudiant·es et des enseignant·es en vue de préparer des plaidoyers fondés sur des données probantes et d’accroître les connaissances en justice environnementale dans les salles de classe.
Auparavant, Chris Hawn a enseigné la géographie et les systèmes environnementaux à l’Université du Maryland, dans le comté de Baltimore, où iel a lancé la recherche participative, et en a fait la critique, en vue d’améliorer la recherche exploitable en matière de justice environnementale.
Chris Hawn perpétue l’héritage du NCEJN, soit de trouver des collaborateur·trices inhabituel·es pour faire pencher la balance en faveur de la justice sociale. Iel a mis sur pied le projet de réseau Spidey Sens-r, qui aide les collectivités à surveiller la qualité de l’air en recueillant et en analysant des toiles d’araignée. L’année dernière, iel a reçu le prix Black and Green 40 Under 40 décerné par l’organisme Black Millennials for Flint.
3:15 pm-4:50 pm
Dialogue ouvert sur les possibilités de coopération environnementale trilatérale : « Pouvons-nous envisager la justice environnementale dans une optique nord-américaine? »
4:50 pm-5:00 pm
Mot de la fin par Esteban Escamilla, président du CCPM
Fuseau horaire : Heure avancée de l’Est (UTC−4h)
La deuxième journée comprendra un exposé de la CCE sur les travaux relatifs à la justice environnementale (première partie), un panel jeunesse mettant en lumière les perspectives générationnelles en Amérique du Nord et se terminera par une table ronde de spécialistes avec le directeur exécutif de le CCE sur l’histoire et le parcours particulier de la justice environnementale et son évolution au Canada, au Mexique et aux États Unis.
11:00 am-11:30 am
Lieu : Convention Center, Salle ABC
Présentation de la CCE sur le projet « Amélioration de la qualité de l’air dans une optique de justice environnementale »
Cette séance présentera un aperçu de l’initiative de la CCE, Amélioration de la qualité de l’air dans une optique de justice environnementale, visant à créer des partenariats de collaboration avec des organisations communautaires intéressées à gérer leurs propres projets de surveillance de la qualité de l’air pour comprendre, mesurer et atténuer l’exposition et les émissions de PM2,5 et de carbone noir.
Orlando Cabrera-Rivera est le chef de l'unité de la Qualité de l'environnement de la CCE. Il supervise l'élaboration et la mise en œuvre de projets de qualité environnementale et d'initiatives de renforcement des capacités partout en Amérique du Nord dans le cadre du programme de travail coopératif de la CCE sur la qualité de l'air, le climat, la gestion des produits chimiques, les registres des rejets et des transferts de polluants (RRTP) et la santé environnementale. Orlando a plus de trente ans d'expérience dans le domaine de la gestion environnementale et dans le développement et la mise en œuvre d'initiatives internationales, nationales, régionales et locales en matière de politique de gestion de l'environnement. Il est titulaire d'un baccalauréat en météorologie et d'une maîtrise en gestion des ressources en sols de l'Université du Wisconsin-Madison.
Chargée de projet, Qualité de l'environnement, CCE
Elizabeth Campos Sánchez est Chargée de projet à la CCE depuis 2021. Entre autres projets, elle coordonne l'initiative d'Amélioration de la qualité de l'air dans une optique de justice environnementale. Elle est titulaire d'un diplôme en biologie de l'Université Nationale du Mexique (UNAM) et d'une maîtrise ès sciences en gestion des ressources naturelles et développement rural du Colegio de la Frontera Sur. Son parcours comprend la consultation environnementale, la révision et l’édition techniques, et l’animation d'ateliers d'éducation à l'environnement. Cette expérience intègre divers environnements transdisciplinaires, l'engagement communautaire, et la recherche environnementale. Elle s'intéresse à la visualisation et à la démocratisation des données, ainsi qu'à l'analyse géospatiale.
11:30 am-12:00 pm
Présentation de la CCE sur sur « l'Initiative RRTP de l’Amérique du Nord » et démonstration du site Web et de la base de données À l'heure des comptes en ligne
Cette séance offrira une présentation de l’Initiative nord-américaine de Registre des rejets et des transferts de polluants (RRTP), une initiative fondamentale du droit à l’information communautaire de la CCE qui favorise un meilleur accès du public et une meilleure compréhension des quantités, des sources et de la gestion des polluants industriels pour soutenir la prévention de la pollution et la durabilité. Une démonstration du site Web À l’heure des comptes en ligne et de la base de données nord-américaine de RRTP, suivra.
Orlando Cabrera-Rivera est le chef de l'unité de la Qualité de l'environnement de la CCE. Il supervise l'élaboration et la mise en œuvre de projets de qualité environnementale et d'initiatives de renforcement des capacités partout en Amérique du Nord dans le cadre du programme de travail coopératif de la CCE sur la qualité de l'air, le climat, la gestion des produits chimiques, les registres des rejets et des transferts de polluants (RRTP) et la santé environnementale. Orlando a plus de trente ans d'expérience dans le domaine de la gestion environnementale et dans le développement et la mise en œuvre d'initiatives internationales, nationales, régionales et locales en matière de politique de gestion de l'environnement. Il est titulaire d'un baccalauréat en météorologie et d'une maîtrise en gestion des ressources en sols de l'Université du Wisconsin-Madison.
Danielle Vallee
Chargée de projet, Initiative RRTP de l’Amérique du Nord, CCE
Danielle Vallee
Chargée de projet, Initiative RRTP de l’Amérique du Nord, CCE
Danielle Vallée travaille au sein de l'unité de la Qualité de l'environnement de la CCE depuis 2006. Elle est chargée de l'Initiative Registre de rejets et transferts de polluants (RRTP) de l’Amérique du Nord, une des pierres angulaires de la CCE depuis 1994. Elle veille au développement et à la mise en œuvre du site web À l’heure des comptes en ligne, de la série de rapports À l’heure des comptes, des efforts trinationaux de qualité et de comparabilité des données, et de diverses activités de sensibilisation et de participation publique. Danielle a plus de 25 ans d'expérience dans la gestion de projets environnementaux internationaux comportant une forte composante d'engagement public. Elle est titulaire d'un baccalauréat en géographie et d'une maîtrise en politiques publiques et administration (géographie) de l'Université Concordia à Montréal, Québec.
2:00 pm-3:30 pm
Panel jeunesse :
« Combler l’écart : une conversation sur la lutte générationnelle en faveur de la justice environnementale », qui traitera de l’importance de la mobilisation des jeunes dans les collectivités de toute l’Amérique du Nord pour promouvoir la justice environnementale.
Descendante royale du Kingdom of the Happy Land, communauté afroautochtone post-émancipation établie au cœur des Appalaches en Caroline du Nord et du Sud, La’Meshia Whittington a préservé les traditions de son peuple et de sa grand-mère, la philanthrope Rebecca Staley, en étant au service des gens. La’Meshia Whittington est l’écoarchitecte.
Mme Whittington agit contre les inégalités systémiques néfastes qui accablent les communautés de personnes de couleur marginalisées et aux premières lignes, ainsi que les populations à faible revenu. Elle est également visionnaire du chemin de fer clandestin d’écolibération et de changements systémiques pour mettre fin à l’oppression de la pollution chronique qui touche les communautés noires, pour éliminer les inégalités en matière de santé en place dans les collectivités désavantagées sur le plan socioéconomique ciblées pour l’enfouissement de déchets, et pour défendre l’autonomie et la souveraineté de collectivités puissantes dans tout le sud des États-Unis et les pays du Sud.
Mme Whittington, milléniale, est cofondatrice de Democracy Green avec sa famille : Sanja Whittington, cofondatrice/directrice générale, et Robert Whittington, Jr., cofondateur et membre de la génération Z. Democracy Green, organisme à but non lucratif dirigé par des Afro-autochtones et des Noirs, a été fondé dans le sillage des inondations causées par l’ouragan Florence et fait la promotion de la justice environnementale et de la réforme de la démocratie.
Par l’intermédiaire de Democracy Green, Mme Whittington a coordonné plus de 250 opérations de sauvetage dans l’eau et sur terre dans l’est de la Caroline du Nord, elle a aidé à amasser plus de 2 millions pour des opérations mutuelles de secours d’urgence, elle a été la première présidente du fonds communautaire qui a distribué de l’aide après de nombreuses catastrophes et durant la pandémie de COVID-19, et elle a organisé le transport par camion de 25 000 livres de fournitures d’urgence vitales aux résidents de la Floride après le passage de l’ouragan Michael.
Depuis, Democracy Green a aidé les collectivités à recevoir des fonds fédéraux destinés aux infrastructures hydrauliques. Par exemple, une récente subvention de 13,2 millions de dollars a permis la création de la toute première infrastructure d’approvisionnement en eau salubre dans une collectivité noire non constituée.
Par l’intermédiaire de l’organisation et à titre de conseillère du fonds, Mme Whittington a facilité le transfert direct de plus de 75 millions de dollars à des collectivités de tout le sud des États-Unis depuis la pandémie mondiale.
Le gouverneur de la Caroline du Nord Roy Cooper a nommé Mme Whittington au conseil de la N.C. Water Treatment Certification Board; elle a aussi été nommée au conseil de l’Environmental Justice and Equity Advisory Board du N.C. Department of Environmental Quality par Elizabeth Biser, secrétaire. En 2024, l’US Environmental Protection Agency (EPA, Agence de protection de l’environnement) a demandé à Mme Whittington de siéger au Local Government Advisory Committee (LGAC). Elle a également été sélectionnée comme juge au premier Rights of Nature Tribunal du pays dirigé par des Autochtones, afin d’évaluer les répercussions de l’oléoduc Mountain Valley Pipeline.
Mme Whittington a lancé la première étude sur le découpage arbitraire des circonscriptions (gerrymandering) selon la race et sur les points chauds de pollution dans les collectivités marginalisées. Elle a ensuite mené une étude sur l’intersection entre les substances perfluoroalkylées (PFAS) et la justice environnementale. Elle a publié un document sur l’impact des granules de bois et de la justice environnementale dans les collectivités, à l’intention des organismes d’État et des OBNL. Ses travaux relatifs aux nouveaux contaminants ont permis à Democracy Green de déposer une pétition qu’a acceptée l’EPA, et qui dénonçait la présence d’importants contaminants dans son État de Caroline du Nord.
Ce sont les travaux de Mme Whittington qui ont permis de créer la feuille de route de l’EPA sur les PFAS, et de les désigner comme substances chimiques dangereuses, et aussi d’établir les premières normes nationales sur la présence de PFAS dans l’eau potable. Les résultats des recherches de Mme Whittington ont été intégrés dans les premières lignes directrices cliniques du pays établies par le CDC à propos des tests sur les PFAS.
Mme Whittington, vice-cheffe de l’Eastern Band of the Apalwahči (collectif afroautochtone), est chargée de cours sur la diversité et la justice environnementale au College of Natural Resources de la N.C. State University. En 2022, ABC11 l’a qualifiée de Climate Change Hero et ABC6 a parlé d’elle dans Our America: Green Guardians. Par ailleurs, dans le cadre de la Clinton Global Initiative, on l’a inscrite sur la liste Grist50 comme « Fixer and a 2024 World Water Forum Young Water Sustainability Leader ». La professeure La’Meshia Whittington est l’écoarchitecte.
Iman A Berry
Cofondatrice, Green Ummah & point de contact sur les migrations et le changement climatique, Groupe jeunesse (Point of contact on Migration and Climate Change, Youth Group)
Iman A Berry
Cofondatrice, Green Ummah & point de contact sur les migrations et le changement climatique, Groupe jeunesse (Point of contact on Migration and Climate Change, Youth Group)
Iman Berry est cofondatrice de Green Ummah (GU), organisme à but non lucratif agréé par le gouvernement fédéral qui offre de l’éducation en matière de justice environnementale aux jeunes au Canada et aux États-Unis. GU travaille avec des enseignants, des guides de la nature, des collectivités autochtones et des scientifiques pour élaborer des cursus scolaires qui portent sur la justice environnementale. Le cursus est enseigné en classe, puis les élèves font des excursions dans des aires naturelles locales afin qu’ils établissent une relation avec la terre. À ce jour, GU a permis à des milliers d’élèves de vivre cette expérience. Outre GU, Iman s’est aussi employée à sensibiliser les gens au lien entre le climat et la politique, en faisant du lobbying et en organisant des débats politiques et des campagnes d’éducation. Iman est la personne-ressource en matière de migrations et de changements climatiques, et fait partie de l’équipe chargée de la coordination mondiale pour les jeunes dans le cadre de la CCNUCC. Iman a aussi été une des jeunes Canadiennes choisie pour participer aux Journées de l’engagement jeunesse 2023 de la CCE, au cours desquelles des jeunes de toute l’Amérique du Nord ont élaboré une stratégie axée sur les jeunes.
Codirectrice, Sustainable Youth Canada & membre, Conseil des jeunes, ECCC
Katia Forgues est une jeune scientifique au profond enthousiasme pour la nature, notre relation avec celle-ci et pour outiller les jeunes et les collectivités pour en faire des leaders de l’environnement. Elle est codirectrice d’Écosystème Jeunesse Canada, organisme à but non lucratif dirigé par des jeunes qui préconise la participation accrue des jeunes à l’élaboration des politiques, et le lancement de projets environnementaux par des étudiants de partout au Canada dans leur région. Elle est aussi membre du Conseil des jeunes d’Environnement et Changement climatique Canada.
Titulaire d’une maîtrise en biologie de l’Université McGill, Katia a participé à divers projets, comme la surveillance de la météo dans le Nord québécois avec les collectivités cries, l’étude des effets des changements climatiques sur les baies que récoltent traditionnellement les Innus, et les initiatives de reboisement et de compensation des émissions de carbone au Panama, avec une communauté Emberá. Elle puise son énergie dans son désir d’apprendre et son grand intérêt pour les perspectives diverses des personnes qu’elle croise.
Cameron E Oglesby
Défenseuse en justice environnementale and narrateur
Cameron E Oglesby
Défenseuse en justice environnementale and narrateur
Cameron est organisatrice spécialiste de la justice environnementale, spécialiste de l’histoire orale, journaliste primée et autrice en devenir qui cherche à recentrer les voix, les récits et les connaissances de collectivités historiquement désinvesties dans les conservations, les politiques environnementales, la communication narrative et la prise de décisions des entreprises.
Cameron est titulaire de deux diplômes de l’Université Duke (2021 et 2023). En partenariat avec d’éminents leaders et des vedettes de la mobilisation, elle a passé ses sept ans en Caroline du Nord à travailler avec des leaders universitaires et communautaires pour fonder des initiatives d’éducation sur les changements climatiques, tirer parti du pouvoir des institutions et de rendre compte de l’intersection entre le racisme environnemental, les infrastructures et politiques, et la terre et l’agriculture. Ses articles journalistiques sont parus dans The Nation, The Assembly NC, Atmos Magazine, Grist, Southerly, Yale Climate Connections et Earth in Color. Elle est membre du conseil consultatif de la Rural Beacon Initiative, membre du comité de planification stratégique du réseau Warren County Environnemental Action et cheffe de projet pour l’Environmental Justice Oral History Project – plateforme et dépôt consacré à la mise en récit qui combine diverses modalités de mise en récit pour offrir une vue d’ensemble de la justice environnementale dans le sud des États-Unis.
Elle est aussi une Jeune exploratrice du National Geographic, boursière Future Leader Climate Fellowship 2024 de l’Aspen Institute et lauréate du prix de journaliste étudiante de l’année 2023 de Covering Climate Now. Elle a figuré sur la liste Environnemental Education 30 Under 30 Leader (30 leaders de moins de 30 ans en éducation environnementale) de la NAAEE en 2023, et était boursière Public Voices Fellowship on the Climate Crisis du Yale/OpEd Project.
Le travail de Cameron est inspiré par ses propres liens avec les terres agricoles ancestrales au Maryland qui appartiennent à sa famille depuis près de 100 ans.
Colton Buckley
Directeur général, National Association of Resource Conservation and Development Councils and Administrateur, Conseil Consultatif National de la Jeunesse sur l'Environnement de l'EPA (National Environmental Youth Advisory Council)
Colton Buckley
Directeur général, National Association of Resource Conservation and Development Councils and Administrateur, Conseil Consultatif National de la Jeunesse sur l'Environnement de l'EPA (National Environmental Youth Advisory Council)
Colton Buckley est chef de la direction de la National Association of Resource Conservation and Development Councils (NARCDC), organisme national à but non lucratif composé de plus de 180 conseils de conservation et développement des ressources répartis dans plus de 40 États et déterminés à promouvoir des initiatives agricoles et de conservation, et à stimuler la croissance économique et le développement des collectivités. Auparavant, il a siégé au conseil d’administration de la NARCDC, ainsi qu’à ceux de la Texas RC&D Association et de l’Oklahoma RC&D Association. Récemment, l’administrateur du National Environnemental Youth Advisory Council (NEYAC) de l’Environnemental Protection Agency (EPA) a nommé Colton l’unique représentant des collectivités rurales et agricoles au sein du Federal Advisory Council. Il a également représenté la prochaine génération d’Américains vivant en région rurale, grâce à sa nomination au Young Texans Steering Committee du gouverneur du Texas, Greg Abbott, au conseil consultatif du Texas Commissioner of Agriculture et au conseil d’administration de la division Workforce Solutions of West Central Texas de la Texas Workforce Commission. Il est aussi la plus jeune personne de l’État à avoir été nommée au conseil d’administration (Board of Regents) du Texas A&M University System par le gouverneur Rick Perry. Colton possède un baccalauréat en services et en développement agricoles et une maîtrise en communications. Sa grande passion pour l’Amérique rurale, qui a été forgée par son expérience personnelle (il a grandi dans la ferme d’élevage de bovins de race Brangus de ses grands-parents, à Arnet, au Texas – hameau de 15 habitants) l’a poussé à étudier l’agriculture et à défendre le secteur agricole et la revitalisation des collectivités rurales.
Benjamin Chavis
Directeur exécutif et animateur, The Chavis Chronicles
Benjamin Chavis
Directeur exécutif et animateur, The Chavis Chronicles
Docteur Benjamin Franklin Chavis Jr. est né le 22 janvier 1948 à Oxford, en Caroline du Nord. Afro-Américain et défenseur et véritable icône des droits civiques. Il est ministre ordonné de l’United Church of Christ (UCC), auteur, journaliste, spécialiste de la chimie organique, écologiste et entrepreneur actif à l’échelle internationale. Depuis 2014, il occupe les fonctions de président et chef de la direction la National Newspaper Publishers Association (NNPA), basée à Washington D.C.
Dr Chavis est producteur délégué et présentateur de l’émission The Chavis Chronicles (www.TheChavisChronicles.com), diffusée chaque semaine sur les stations de télévision du réseau PBS et dont l’auditoire dépasse les 90 millions de ménages à l’échelle des États-Unis. THE GOOD NEWS, une émission de commentaires radiophoniques largement diffusée à l’échelle nationale (www.TheGoodNewsRadio.com), est animée par Benjamin F. Chavis, Jr. et produite par Krantz Media Group.
La famille Chavis a des racines profondes dans le « freedom movement » (mouvement pour la liberté) dans le comté de Granville, en Caroline du Nord, depuis plus de 250 ans en tant que propriétaires fonciers, agriculteurs, enseignants, théologiens, médecins et activistes. Benjamin F. Chavis Jr. est l’arrière-arrière-arrière-petit-fils du révérend John Chavis (1763–1838), premier Afro-américain admis à l’Université Princeton et à être ordonné ministre de l’Église presbytérienne aux États-Unis, en 1799.
Durant sa jeunesse, au début des années 1960, Dr Chavis était coordonnateur des activités des jeunes de toute la Caroline du Nord et adjoint de Martin Luther King Jr. dans le cadre de la Southern Christian Leadership Conference (SCLC). C’est MLK qui l’a inspiré à œuvrer pour le mouvement de défense des droits civiques dans tous les États-Unis et à devenir un pasteur chrétien. Par la suite, il a défendu le mouvement de libération de l’Afrique en Angola, en Namibie, en Afrique du Sud et en République démocratique du Congo (RDC). Il est devenu partisan actif et associé du Congrès national africain (ANC), dirigé par Oliver Tambo et Nelson Mandela.
Dr Chavis a étudié à l’Université Saint Augustine (HBCU) à Raleigh (Caroline du Nord) en 1965 et 1966, avec une majeure en chimie. Il est passé à l’Université de North Carolina à Charlotte en 1967, où il a obtenu un baccalauréat en chimie en 1970. Pendant son séjour à Charlotte, il a continué à travailler comme étudiant universitaire pour la SCLC et comme organisateur syndical pour l’American Federation of State, County, and Municipal Employees (AFSCME).
En 1972, âgé de 24 ans, le révérend Benjamin F. Chavis Jr. a acquis une renommée internationale à titre de leader des Wilmington Ten en Caroline du Nord. Ce groupe de défenseurs des droits civiques était des « prisonniers politiques », selon la définition d’Amnistie internationale, qui avaient été injustement accusés de crimes d’incendie et condamnés à une peine cumulée de 282 ans de prison. Les Wilmington Ten ont interjeté appel, et leurs condamnations et peines ont été annulées en 1980 par le 4th Circuit Court of Appeals des États-Unis, qui a invoqué le racisme systémique inconstitutionnel et une conduite blâmable de la poursuite. Durant toutes ses années passées comme défenseur des droits civiques en première ligne (années 1960 aux années 1980), il a été injustement accusé, arrêté et emprisonné à plus de 67 reprises; chaque fois, il a été déclaré non coupable, ou les accusations contre lui ont été rejetées, car jugées injustifiées.
Dr Chavis a repris des études de deuxième cycle en Caroline du Nord, à Washington D.C. et dans l’État de New York dans le domaine des droits civiques, à titre de ministre et de directeur de programme pour l’United Church of Christ Commission for Racial Justice, sous la supervision d’un autre mentor, le révérend Charles E. Cobb, Sr. Il a obtenu une maîtrise en théologie (magna cum laude) de l’Université Duke (1980) et un de l’Université Howard (1981). En 1982, il a été admis au programme de doctorat en théologie systématique à titre d’étudiant de deuxième cycle à l’Union Theological Seminary de New York, et a achevé tous les cours obligatoires en 1984. Dr Chavis a été élu vice-président national du National Council of Churches en 1988.
En 1993, le Conseil d’administration de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) a élu Benjamin F. Chavis, Jr. au poste de directeur général et chef de la direction de la plus ancienne organisation nationale de défense des droits civiques aux États-Unis. Il était alors la plus jeune personne à occuper ce poste. En juillet 1993, il a fièrement présenté l’honorable Nelson Mandela, qui s’est adressé en personne au congrès national de la NAACP à Indianapolis (Indiana).
Benjamin Chavis a commencé sa carrière de journaliste à l’âge de 11 ans, alors qu’il était en sixième année à l’école primaire Angier B. Duke d’Oxford, en Caroline du Nord. Il rédigeait des articles hebdomadaires sur le militantisme des jeunes Noirs pour The Carolina Times, édité par un des membres de premier plan de la NNPA, Louis E. Austin, à Durham, en Caroline du Nord. De 1985 à 1993, Dr Chavis a rédigé et produit une chronique nationale hebdomadaire intitulée Civil Rights Journal pour la NNPA, Jet Magazine, le National Black Radio Network et l’American Urban Radio Network. De 2003 à 2023, il a continué à signer des éditoriaux, des chroniques et des articles d’actualités primés pour la NNPA.
En 1982, Dr Chavis a été la première personne à utiliser le terme racisme environnemental durant des manifestations pour la justice environnementale dans le comté de Warren, en Caroline du Nord. Au cours des 40 dernières années, on lui a attribué le titre de « parrain du mouvement pour la justice environnementale », mouvement qui est aujourd’hui devenu une lutte mondiale pour la justice et l’équité sur le plan environnemental et climatique.
Pour Dr Chavis, le racisme environnemental est « la discrimination raciale par le ciblage délibéré des communautés ethniques et minoritaires pour les exposer aux déchets toxiques et dangereux de divers sites et établissements, combinée à l’exclusion systématique de minorités des activités d’élaboration des politiques environnementales, d’application de la loi et d’atténuation. »
En 1986, Dr Chavis a mené, corédigé et publié l’étude nationale historique intitulée Toxic Waste and Race in the United States of America, qui révélait et démontrait, statistiques à l’appui, le lien et la causalité à l’échelle nationale entre le profil racial et l’emplacement des déchets toxiques dans tous les États-Unis. En 1991, à titre de directeur général de l’United Church of Christ Commission for Racial Justice, Dr Chavis a coprésidé, financé et organisé le premier People of Color Environmental Leadership Summit à Washington D.C., lors duquel on a codifié les principes de la justice environnementale.
En 1992–1993, Dr Chavis a été membre de l’équipe de transition Clinton-Gore; par la suite, il est devenu membre actif du President’s Council on Sustainable Development. Le 16 octobre 1995, c’est lui qui a été directeur national de la Million Man March à Washington D.C., événement couronné de succès qui constituait la plus importante mobilisation d’Afro-américains de l’histoire des États-Unis.
En 2001, Dr Chavis et Russell Simmons ont cofondé et organisé le premier « National Hip-Hop Summit » à New York; cet événement a donné lieu à la création du Hip-Hop Summit Action Network (HSAN) (www.HSAN.org), plus importante coalition internationale d’artistes exécutants, de producteurs et de leaders de l’industrie du spectacle. De 2001 à 2012, plus de 75 sommets de ce type ont eu lieu dans les endroits suivants : État de New York, Texas, Californie, Illinois, Michigan, Maryland, Pennsylvanie, New Jersey, Caroline du Nord, Géorgie, Montana, Indiana, Wisconsin, Virginie, Alabama, Toronto et Johannesburg.
Dr Chavis agit à l’heure actuelle comme coprésident de No Labels; président du conseil de la National Association for Equal Opportunity in Higher Education (NAFEO); président du conseil de Thurgood Marshall Center Trust; et cofondateur et président émérite de Diamonds Do Good.
Dr Chavis a quatre fils (Benjamin III, Franklin, John Mandela et Reginald Louis) et quatre filles (Michele, Paula, Renita et Ana Elisabeth). Il est également grand-père et arrière-grand-père.
Fátima Zúñiga
Étudiante en ingénierie des ressources naturelles renouvelables, Universidad Autónoma Chapingo
Fátima Zúñiga
Étudiante en ingénierie des ressources naturelles renouvelables, Universidad Autónoma Chapingo
Sacnité Acosta
Co-fondatrice et co-dirigeante, LEGAIA
Sacnité Acosta
Co-fondatrice et co-dirigeante, LEGAIA
4:00 pm-5:30 pm
Table ronde de spécialistes avec le directeur exécutif de la CCE : « Justice environnementale : origines, évolution et politiques émergentes en Amérique du Nord »
Cette table ronde portera sur les mesures passées, présentes et à venir prises afin de promouvoir la justice environnementale (JE) en Amérique du Nord, notamment dans le contexte de la triple crise planétaire, soit les changements climatiques, la pollution et la perte de biodiversité. Les spécialistes invités seront appelés à s’exprimer sur les accords et divergences de vues relativement à la conception de la JE aux États-Unis, au Mexique et au Canada, sur le contexte dans lequel évolue la JE, et sur la façon dont les collectivités et organismes publics ont abordé la JE. Le groupe examinera en quoi les mesures de JE (p. ex. : améliorer l’accès à l’information, promouvoir une participation constructive du public et adopter des lois, politiques et programmes de JE) permettent de s’attaquer aux inégalités sur le plan environnemental dont souffrent les collectivités historiquement désavantagées et marginalisées : pollution atmosphérique, contamination de l’eau, chaleur extrême, sécheresses, phénomènes météorologiques violents, inondations, manque de nourriture et autres vulnérabilités intersectionnelles.
Jorge Daniel Taillant est directeur exécutif de la CCE depuis août 2022.
Il est un défenseur international des droits de l'homme et de la protection de l'environnement depuis toujours. Sa carrière s'étend sur plusieurs décennies, au cours desquelles il a travaillé avec des agences de développement international, en tant que conseiller auprès de gouvernements, à la tête d'organisations et de réseaux novateurs de la société civile, et avec des communautés défavorisées pour relever certains des défis environnementaux les plus pressants du monde.
Il a été le fer de lance d'initiatives mondiales clés visant à établir un lien entre les droits de la personne et la défense de l'environnement, faisant pression en faveur de politiques publiques plus efficaces, d’une législation plus stricte, et en promouvant la responsabilité et le respect des droits de la personne et du développement durable par le secteur privé.
Au cours de la dernière décennie, il s'est particulièrement concentré sur la lutte contre la triple crise mondiale du changement climatique, de la pollution et de la perte de biodiversité, en préconisant des mesures immédiates et énergiques pour éliminer les polluants climatiques les plus puissants tels que le méthane, le carbone noir, les hydrofluorocarbures (HFC) et l'ozone troposphérique (O3), tout en promouvant une adaptation climatique inclusive, équitable et résiliente pour les communautés les plus défavorisées et les plus vulnérables.
Benjamin Chavis
Directeur exécutif et animateur, The Chavis Chronicles
Benjamin Chavis
Directeur exécutif et animateur, The Chavis Chronicles
Docteur Benjamin Franklin Chavis Jr. est né le 22 janvier 1948 à Oxford, en Caroline du Nord. Afro-Américain et défenseur et véritable icône des droits civiques. Il est ministre ordonné de l’United Church of Christ (UCC), auteur, journaliste, spécialiste de la chimie organique, écologiste et entrepreneur actif à l’échelle internationale. Depuis 2014, il occupe les fonctions de président et chef de la direction la National Newspaper Publishers Association (NNPA), basée à Washington D.C.
Dr Chavis est producteur délégué et présentateur de l’émission The Chavis Chronicles (www.TheChavisChronicles.com), diffusée chaque semaine sur les stations de télévision du réseau PBS et dont l’auditoire dépasse les 90 millions de ménages à l’échelle des États-Unis. THE GOOD NEWS, une émission de commentaires radiophoniques largement diffusée à l’échelle nationale (www.TheGoodNewsRadio.com), est animée par Benjamin F. Chavis, Jr. et produite par Krantz Media Group.
La famille Chavis a des racines profondes dans le « freedom movement » (mouvement pour la liberté) dans le comté de Granville, en Caroline du Nord, depuis plus de 250 ans en tant que propriétaires fonciers, agriculteurs, enseignants, théologiens, médecins et activistes. Benjamin F. Chavis Jr. est l’arrière-arrière-arrière-petit-fils du révérend John Chavis (1763–1838), premier Afro-américain admis à l’Université Princeton et à être ordonné ministre de l’Église presbytérienne aux États-Unis, en 1799.
Durant sa jeunesse, au début des années 1960, Dr Chavis était coordonnateur des activités des jeunes de toute la Caroline du Nord et adjoint de Martin Luther King Jr. dans le cadre de la Southern Christian Leadership Conference (SCLC). C’est MLK qui l’a inspiré à œuvrer pour le mouvement de défense des droits civiques dans tous les États-Unis et à devenir un pasteur chrétien. Par la suite, il a défendu le mouvement de libération de l’Afrique en Angola, en Namibie, en Afrique du Sud et en République démocratique du Congo (RDC). Il est devenu partisan actif et associé du Congrès national africain (ANC), dirigé par Oliver Tambo et Nelson Mandela.
Dr Chavis a étudié à l’Université Saint Augustine (HBCU) à Raleigh (Caroline du Nord) en 1965 et 1966, avec une majeure en chimie. Il est passé à l’Université de North Carolina à Charlotte en 1967, où il a obtenu un baccalauréat en chimie en 1970. Pendant son séjour à Charlotte, il a continué à travailler comme étudiant universitaire pour la SCLC et comme organisateur syndical pour l’American Federation of State, County, and Municipal Employees (AFSCME).
En 1972, âgé de 24 ans, le révérend Benjamin F. Chavis Jr. a acquis une renommée internationale à titre de leader des Wilmington Ten en Caroline du Nord. Ce groupe de défenseurs des droits civiques était des « prisonniers politiques », selon la définition d’Amnistie internationale, qui avaient été injustement accusés de crimes d’incendie et condamnés à une peine cumulée de 282 ans de prison. Les Wilmington Ten ont interjeté appel, et leurs condamnations et peines ont été annulées en 1980 par le 4th Circuit Court of Appeals des États-Unis, qui a invoqué le racisme systémique inconstitutionnel et une conduite blâmable de la poursuite. Durant toutes ses années passées comme défenseur des droits civiques en première ligne (années 1960 aux années 1980), il a été injustement accusé, arrêté et emprisonné à plus de 67 reprises; chaque fois, il a été déclaré non coupable, ou les accusations contre lui ont été rejetées, car jugées injustifiées.
Dr Chavis a repris des études de deuxième cycle en Caroline du Nord, à Washington D.C. et dans l’État de New York dans le domaine des droits civiques, à titre de ministre et de directeur de programme pour l’United Church of Christ Commission for Racial Justice, sous la supervision d’un autre mentor, le révérend Charles E. Cobb, Sr. Il a obtenu une maîtrise en théologie (magna cum laude) de l’Université Duke (1980) et un de l’Université Howard (1981). En 1982, il a été admis au programme de doctorat en théologie systématique à titre d’étudiant de deuxième cycle à l’Union Theological Seminary de New York, et a achevé tous les cours obligatoires en 1984. Dr Chavis a été élu vice-président national du National Council of Churches en 1988.
En 1993, le Conseil d’administration de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) a élu Benjamin F. Chavis, Jr. au poste de directeur général et chef de la direction de la plus ancienne organisation nationale de défense des droits civiques aux États-Unis. Il était alors la plus jeune personne à occuper ce poste. En juillet 1993, il a fièrement présenté l’honorable Nelson Mandela, qui s’est adressé en personne au congrès national de la NAACP à Indianapolis (Indiana).
Benjamin Chavis a commencé sa carrière de journaliste à l’âge de 11 ans, alors qu’il était en sixième année à l’école primaire Angier B. Duke d’Oxford, en Caroline du Nord. Il rédigeait des articles hebdomadaires sur le militantisme des jeunes Noirs pour The Carolina Times, édité par un des membres de premier plan de la NNPA, Louis E. Austin, à Durham, en Caroline du Nord. De 1985 à 1993, Dr Chavis a rédigé et produit une chronique nationale hebdomadaire intitulée Civil Rights Journal pour la NNPA, Jet Magazine, le National Black Radio Network et l’American Urban Radio Network. De 2003 à 2023, il a continué à signer des éditoriaux, des chroniques et des articles d’actualités primés pour la NNPA.
En 1982, Dr Chavis a été la première personne à utiliser le terme racisme environnemental durant des manifestations pour la justice environnementale dans le comté de Warren, en Caroline du Nord. Au cours des 40 dernières années, on lui a attribué le titre de « parrain du mouvement pour la justice environnementale », mouvement qui est aujourd’hui devenu une lutte mondiale pour la justice et l’équité sur le plan environnemental et climatique.
Pour Dr Chavis, le racisme environnemental est « la discrimination raciale par le ciblage délibéré des communautés ethniques et minoritaires pour les exposer aux déchets toxiques et dangereux de divers sites et établissements, combinée à l’exclusion systématique de minorités des activités d’élaboration des politiques environnementales, d’application de la loi et d’atténuation. »
En 1986, Dr Chavis a mené, corédigé et publié l’étude nationale historique intitulée Toxic Waste and Race in the United States of America, qui révélait et démontrait, statistiques à l’appui, le lien et la causalité à l’échelle nationale entre le profil racial et l’emplacement des déchets toxiques dans tous les États-Unis. En 1991, à titre de directeur général de l’United Church of Christ Commission for Racial Justice, Dr Chavis a coprésidé, financé et organisé le premier People of Color Environmental Leadership Summit à Washington D.C., lors duquel on a codifié les principes de la justice environnementale.
En 1992–1993, Dr Chavis a été membre de l’équipe de transition Clinton-Gore; par la suite, il est devenu membre actif du President’s Council on Sustainable Development. Le 16 octobre 1995, c’est lui qui a été directeur national de la Million Man March à Washington D.C., événement couronné de succès qui constituait la plus importante mobilisation d’Afro-américains de l’histoire des États-Unis.
En 2001, Dr Chavis et Russell Simmons ont cofondé et organisé le premier « National Hip-Hop Summit » à New York; cet événement a donné lieu à la création du Hip-Hop Summit Action Network (HSAN) (www.HSAN.org), plus importante coalition internationale d’artistes exécutants, de producteurs et de leaders de l’industrie du spectacle. De 2001 à 2012, plus de 75 sommets de ce type ont eu lieu dans les endroits suivants : État de New York, Texas, Californie, Illinois, Michigan, Maryland, Pennsylvanie, New Jersey, Caroline du Nord, Géorgie, Montana, Indiana, Wisconsin, Virginie, Alabama, Toronto et Johannesburg.
Dr Chavis agit à l’heure actuelle comme coprésident de No Labels; président du conseil de la National Association for Equal Opportunity in Higher Education (NAFEO); président du conseil de Thurgood Marshall Center Trust; et cofondateur et président émérite de Diamonds Do Good.
Dr Chavis a quatre fils (Benjamin III, Franklin, John Mandela et Reginald Louis) et quatre filles (Michele, Paula, Renita et Ana Elisabeth). Il est également grand-père et arrière-grand-père.
Kenneth Martin
Directeur, Bureau environnemental des Indiens d'Amérique, Agence de protection de l’environnement des États-Unis (American Indian Environmental Office, US Environmental Protection Agency)
Kenneth Martin
Directeur, Bureau environnemental des Indiens d'Amérique, Agence de protection de l’environnement des États-Unis (American Indian Environmental Office, US Environmental Protection Agency)
KennethMartin est directeur de l’American IndianEnvironmentalOfficede l’Environmental Protection Agency(EPA) des États-Unis. Auparavant, il a été conseiller principal en politique pour le comité sénatorial des Travaux publics et de l’Environnement, où il était responsable de divers enjeux qui relevaient de ce comité, allant de la politique sur les infrastructuresà la politique environnementale. En 2016, le président Obama l’avait nommé tout premier secrétaire adjoint délégué aux Affaires des gouvernements tribaux, au département des Transports des États-Unis. M. Martin a également œuvré au comité sénatorial des affaires autochtones, pour les anciens présidents JonTester et MariaCantwell. Il a commencé sa carrière de fonctionnaire en 2004 au service du sénateur TimJohnson. Originaire du Wisconsin, il est membre inscrit de la tribu Bad River des autochtones Chippewasdu lac Supérieur, et a grandi dans la réserve Menominee, dont il est un descendant. Il a étudié les sciences politiques à l’Université du Wisconsin à Madison.
Professeur, Universidad Nacional Autónoma de México
Octavio Rosas Landa est économiste et titulaire d’une maîtrise en géographie et professeur à la faculté d’économie de l’Université nationale autonome du Mexique. Il a soutenu l’adoption de la nouvelle Ley General de Aguas (Loi générale sur l’eau) au Mexique et a été l’un des membres fondateurs de l’ANAA (Assemblée nationale des personnes touchées par la détérioration de l’environnement).
Marco Polo Huitrón Bernáldez
Directeur, Application des lois fédérales relatives aux crimes contre l’environnement (Profepa, Procuraduría Federal de protección al Ambiente)
Marco Polo Huitrón Bernáldez
Directeur, Application des lois fédérales relatives aux crimes contre l’environnement (Profepa, Procuraduría Federal de protección al Ambiente)
Marco Polo Huitrón Bernáldez est titulaire d’un baccalauréat en droit et d’une maîtrise en politiques gouvernementales et publiques. Il compte plus de 10 ans d’expérience dans les domaines de l’administration publique, des litiges, du droit procédural et des conseils en gestion gouvernementale. Il est actuellement directeur de l’application des lois fédérales relatives aux crimes contre l’environnement à Profepa.
Amanda Monforton
Directrice, Développement des politiques, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
Amanda Monforton
Directrice, Développement des politiques, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
Amanda Monforton est membre de la Première Nation des Algonquins de Pikwakanagan et directrice, Développement des politiques à la Direction générale de la politique stratégique d’Environnement et Changement climatique Canada. Elle y supervise l’élaboration de nouvelles politiques, notamment en matière de justice environnementale et d’analyse comparative entre les sexes plus (ACS Plus).
Eriel Deranger
Directrice exécutive et fondatrice, Action des populations autochtones en faveur du climat (Indigenous Climate Action)
Eriel Deranger
Directrice exécutive et fondatrice, Action des populations autochtones en faveur du climat (Indigenous Climate Action)
Eriel Tchekwie Deranger est membre de la Première Nation des Chipewyans d’Athabasca (Athabasca Chipewyan First Nation, ACFN) et directrice générale et fondatrice d’Indigenous Climate Action (ICA, lutte contre le changement climatique par les Autochtones). Mme Deranger est active au sein de mouvements internationaux de défense des droits des Autochtones, et participe à divers conseils d’administration et organismes des Nations Unies. Ses travaux portent sur les droits des peuples autochtones, la justice climatique et les mouvements intersectionnels. Elle est reconnue pour son rôle de porte‑parole de sa collectivité dans le cadre de la campagne autochtone relative aux sables bitumineux à l’échelle internationale. Auparavant, elle était chercheuse en revendications territoriales particulières et en droits fonciers issus de traités pour la Federation of Sovereign Indigenous Nations (Fédération des nations autochtones souveraines). Deranger a écrit pour divers magazines et publications, a participé à des documentaires, dont Elemental (2012), et donne régulièrement des entrevues à des médias nationaux et internationaux.
Michael S. Regan
Administrateur de l'Environmental Protection Agency (Agence de protection de l’environnement) des États Unis
Michael S. Regan
Administrateur de l'Environmental Protection Agency (Agence de protection de l’environnement) des États Unis
Michael S. Regan est le premier homme noir et la deuxième personne de couleur à diriger l’Environmental Protection Agency (EPA, Agence de protection de l’environnement) des États-Unis.
M. Regan a grandi en Caroline du Nord où il s’est pris de passion pour l’environnement, et il a plus récemment été titulaire du Department of Environmental Quality (ministère de la Qualité de l’environnement) de cet État.
À ce titre, M. Regan a dirigé les activités étatiques en matière de lutte contre les changements climatiques, le passage de l’État à une économie fondée sur l’énergie propre, ainsi que la plus vaste opération de nettoyage de cendres de charbon de l’histoire des États-Unis. Il a également constitué l’Environmental Justice and Equity Advisory Board (Comité consultatif sur la justice environnementale et l’équité), à savoir le tout premier organe de ce genre en Caroline du Nord, afin de mieux harmoniser la lutte contre les inégalités sociales, la protection de l’environnement et l’autonomisation des collectivités.
Auparavant, M. Regan a exercé les fonctions de vice-président adjoint au Climat et à l’Énergie des États Unis, et de directeur régional de l’Environmental Defense Fund (Fonds pour la défense de l’environnement) pour le sud-est du pays. Dans le cadre de ces fonctions, il a rassemblé des sociétés productrices d’énergie, des dirigeants d’entreprises, des groupes environnementalistes et industriels, et des élus provenant de partout aux États-Unis afin de trouver des solutions pragmatiques à la crise climatique.
M. Regan a entrepris sa carrière au sein de l’EPA et il devenu directeur du programme national visant à concevoir des solutions stratégiques, et ce, en collaboration avec des intervenants de l’industrie et d’autres secteurs commerciaux afin de réduire la pollution atmosphérique, d’améliorer l’efficacité énergétique et de lutter contre les changements climatiques.
L’administrateur Regan est diplômé de la North Carolina Agricultural & Technical State University (Université d’État agricole et technique de Caroline du Nord) et il est détenteur d’une maîtrise en administration publique de la George Washington University.
M. Regan et son épouse, Melvina, sont les fiers parents d’un fils dénommé Matthew.
Fuseau horaire : Heure avancée de l’Est (UTC−4h)
La troisième journée comprendra un exposé de la CCE sur les travaux relatifs à la justice environnementale (deuxième partie), et se terminera par la séance publique du Conseil, qui offrira à la communauté nord-américaine l’occasion d’échanger avec les responsables de plus haut niveau en matière d’environnement en Amérique du Nord. Cette année, les discussions porteront sur le thème « Renforcer la justice environnementale grâce à l’autonomisation des collectivités ».
10:00 am-11:30 am
Lieu : Convention Center, Salle ABC
Exposé de la CCE sur :
Exposé de la CCE sur « Le programme de subventions EJ4Climate et le Réseau de collectivités pour la justice environnementale », qui présentera les projets dans les trois pays ayant reçu une subvention dans le cadre du programme EJ4Climate, et un exposé sur le projet de la CCE, le Réseau de collectivités pour la justice environnementale, récemment établi pour mobiliser les collectivités et les organisations en vue de faciliter les processus d’apprentissage et d’échange de connaissances, et ainsi renforcer leur adaptation aux changements climatiques et leurs capacités.
Violaine Pronovost Animatrice
Chargée des programmes de subvention communautaires, CCE
Violaine Pronovost
Chargée des programmes de subvention communautaires, CCE
Jackie Medcalf
Directrice générale, Alliance pour la santé et l'environnement du Texas (Texas Health and Environment Alliance)
Jackie Medcalf
Directrice générale, Alliance pour la santé et l'environnement du Texas (Texas Health and Environment Alliance)
Jackie Medcalf est le porte-voix des personnes qui subissent les effets néfastes des toxines dans leur environnement au Texas. Forte d’un diplôme de géologie de l’environnement et passionnée de santé publique, Jackie a découvert une menace cachée pour la vie des membres de sa collectivité : des substances chimiques toxiques et des métaux lourds qui s’infiltraient dans l’approvisionnement en eau.
En tant que directrice générale du Texas Health and Environment Alliance (THEA, Alliance pour la santé et l’environnement du Texas), elle joue aujourd’hui un rôle de premier plan dans la protection de la santé publique en collaborant avec des organismes communautaires, des établissements universitaires et des membres de la collectivité pour nettoyer les sites historiques de déchets toxiques.
Orion Kriegman
Directeur général fondateur, Coalition du Bosquet Alimentaire de Boston (Boston Food Forest Coalition)
Orion Kriegman
Directeur général fondateur, Coalition du Bosquet Alimentaire de Boston (Boston Food Forest Coalition)
Orion est directeur général fondateur de la Boston Food Forest Coalition (BFFC). À ce titre, il a joué un rôle majeur dans la conception de l’Egleston Community Orchard à Jamaica Plain, premier site de forêt nourricière intégré à la fiducie foncière de la BFFC. Depuis, Orion a collaboré avec la ville de Boston, des collègues et des voisins locaux afin d’accroître le nombre de forêts nourricières incluses dans la fiducie, ainsi que le nombre de personnes participant au mouvement à Boston.
Avant la création de la BFFC, Orion a obtenu une maîtrise en politiques publiques et en urbanisme de la Harvard Kennedy School of Government. Il a passé neuf ans au Tellus Institute, où il coordonnait la Great Transition Initiative.
Jeffrey Renfrow
Directeur, Restauration du Rio Bravo (Rio Bravo Restoration)
Jeffrey Renfrow
Directeur, Restauration du Rio Bravo (Rio Bravo Restoration)
Jeff Renfrow vit et travaille depuis 35 ans le long du tronçon Big Bend, à la frontière du Rio Grande‑Rio Bravo et de son bassin hydrographique. Il a été guide fluvial et écologiste en restauration, et a établi de profonds liens avec les populations et les lieux des deux côtés de la frontière. Il a beaucoup travaillé avec des organismes de gestion et les collectivités des côtés américain et mexicain pour accroître la résilience des terres et des habitants de la région.
Jeff dirige l’organisme Rio Bravo Restoration. À ses moments de loisir, il aime naviguer sur une rivière quelque part pour s’amuser ou fabriquer quelque chose dans son atelier.
Jose Torcal est ingénieur civil et compte plus de dix ans d’expérience professionnelle dans six pays dans les domaines de la régénération, de la durabilité et de l’aménagement d’espaces publics par l’eau. Ses projets et interventions abordent les changements climatiques et améliorent les quartiers, en commençant par la collectivité. Il est fermement engagé à l’égard de la collaboration entre les secteurs et organisations afin de soutenir le mouvement mondial vers des collectivités viables.
L’un de ses plus récents projets, intitulé Une seule eau. Somos Agua (Une seule eau. Nous sommes de l’eau), une collaboration entre des collectivités autochtones du Mexique et du Canada pour accroître la résilience en matière d’eau par la récupération d’eau de pluie, a reçu une subvention EJ4Climate en 2022‑2023. Ce projet était dirigé par l’organisation non gouvernementale (ONG) Isla Urbana (Mexique) et la Première Nation de Nipissing (Canada).
Natif de l’État de Basse-Californie, au Mexique, Jaziel Soto Torres est un fier membre du peuple autochtone Cucapá. Dès un jeune âge, il a été influencé par les leçons de sa grand-mère, Inocencia González Sainz, une cheffe traditionnelle très respectée dans sa communauté, ce qui explique son profond engagement envers le bien-être social et la préservation du riche patrimoine culturel de son peuple. Son grand intérêt pour le développement durable de sa communauté se manifeste par ses études courantes en génie aquacole et piscicole.
Jaziel a remporté le Premio Estatal de la Juventud (Prix de la jeunesse de l’État) dans la catégorie « Renforcement de la culture » en 2021, ainsi que dans la catégorie « Protection de l’environnement » en 2008.
Marley Kozak
Gestionnaire de programmes nationaux, L'Institut de la Résilience (The Resilience Institute)
Marley Kozak
Gestionnaire de programmes nationaux, L'Institut de la Résilience (The Resilience Institute)
Marley Kozak dirige le programme national de The Resilience Institute. Titulaire d’une maîtrise en planification environnementale et régionale de l’Université de Calgary, elle a passé la dernière décennie à établir des relations respectueuses et mutuellement avantageuses avec un groupe diversifié de partenaires, notamment des collectivités autochtones, des gouvernements, le milieu universitaire, des groupes d’intérêt environnementaux, et l’industrie pour aborder les grandes tendances et les principaux enjeux et écarts des savoirs concernant l’état de l’environnement.
En collaboration avec des partenaires, elle a élaboré et mis en œuvre des programmes de surveillance communautaires, des initiatives de coproduction de connaissances et des projets de science participative afin d’améliorer la gérance de l’environnement et d’accroître la résilience aux changements climatiques et l’adaptation au sein des collectivités.
Séance publique du Conseil
« Renforcer la justice environnementale grâce à l’autonomisation des collectivités »
1:30 pm-1:40 pm
Mot de bienvenue
Le PGLE invite des équipes de jeunes leaders d’Amérique du Nord à soutenir les collectivités et à préserver les eaux, les terres et l’air que nous partageons. Ce programme vise les jeunes âgés de 18 à 35 ans qui font partie d’une équipe, par exemple (mais pas exclusivement) une organisation ou association dirigée par des jeunes, un organisme à but non lucratif dirigé par des jeunes ou une équipe de jeunes personnes innovatrices et entrepreneures souhaitant bâtir leur entreprise. Les équipes de jeunes qui seront sélectionnées présenteront leurs solutions innovantes au Conseil et au public.
1:40 pm-2:10 pm
Équipes de jeunes du programme Génération de leaders de l’environnement (PGLE)
Le PGLE invite des équipes de jeunes leaders d’Amérique du Nord à soutenir les collectivités et à préserver les eaux, les terres et l’air que nous partageons. Ce programme vise les jeunes âgés de 18 à 35 ans qui font partie d’une équipe, par exemple (mais pas exclusivement) une organisation ou association dirigée par des jeunes, un organisme à but non lucratif dirigé par des jeunes ou une équipe de jeunes personnes innovatrices et entrepreneures souhaitant bâtir leur entreprise. Les équipes de jeunes qui seront sélectionnées présenteront leurs solutions innovantes au Conseil et au public.
Ana Cristina Posadas García et Daniela Guadalupe De Regil Muñoz
Cofondatrice, ORMA
Ana Cristina Posadas García
Outre un baccalauréat en sciences de l’environnement et en santé de l’Université autonome de San Luis Potosí et une maîtrise en conservation et en gestion des espèces sauvages de l’Université nationale du Costa Rica, Ana Cristina Posadas García est également titulaire de plusieurs diplômes dans des domaines comme les marchés du carbone, la gestion de l’eau, l’éducation écologique et le droit de l’environnement. Elle est cofondatrice de l’ORMA (Organisation pour la restauration de l’environnement et de l’harmonie sociale), association civile qui œuvre à San Luis Potosí et dans d’autres régions du Mexique. Elle a aussi été membre du comité consultatif pour le développement durable du Semarnat (ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles) et a participé à de nombreux projets de conservation des aires naturelles protégées, de restauration de l’environnement et d’aménagement forestier durable en collaboration avec la Conafor (Commission nationale des forêts), la Conanp (Commission nationale des aires naturelles protégées) et diverses organisations non gouvernementales.
Daniela Guadalupe De Regil Muñoz
Daniela de Regil est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires avec spécialisation en consultation et en vente de services immatériels, notamment de logiciels-services (SaaS). Elle est également titulaire d’un diplôme en commercialisation et en marketing stratégique et a de l’expérience en finances et en ressources humaines.
Passionné par l’enjeu de la pollution plastique, Alexandre a fondé le projet étudiant Hoola One qui est maintenant une jeune pousse à succès québécoise. Après son baccalauréat en génie mécanique (UdeS), Alexandre a travaillé pour diverses entreprises d’impact dont Oneka Technologies où il était responsable de l’exploitation. Souhaitant trouver des solutions pour remplacer les pièces de plastique à usage unique, il a décidé de retourner aux études, puis de se lancer en affaires. Alexandre est responsable du développement technologique et du financement de l’entreprise.
Nicolas Jourdan-Gassin (Il/Lui)
Nicolas s’enthousiasme pour l’économie circulaire. Ayant une expérience en gestion des affaires, Nicolas a des capacités de communicateur hors pair. Avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, Nicolas était assistant de recherche à l’Université McGill et analyste des répercussions chez Impak. Grâce à son vaste réseau dans le milieu du développement durable québécois, Nicolas mènera le développement des affaires et le marketing de l’entreprise.
Jake Barnet préconise les systèmes énergétiques mondiaux durables, l’efficacité, la production d’énergie décentralisée et l’amélioration des réseaux. Il soutient l’analyse de l’impact des centres de données sur les collectivités et l’ajout de moyens d’évaluation virtuelle de l’énergie aux plans énergétiques des États afin d’assurer des rétroinstallations énergétiques équitables et abordables pour toutes les collectivités.
McKenna Dunbar (iel)
McKenna Dunbar est leader d’opinion dans le domaine de l’électrification des bâtiments et défend résolument la justice environnementale et les transitions énergétiques propres. McKenna joue un rôle pivot dans l’élaboration du code énergétique des bâtiments et des politiques d’efficacité énergétique de la Virginie, et mène le développement de mécanismes équitables de financement de l’énergie propre, ainsi que les actions de mobilisation communautaire, notamment en ce qui a trait à l’Inflation Reduction Act (IRA) et la Bipartisan Infrastructure Law (BIL).
2:10 pm-3:40 pm
Dialogue avec le Conseil à propos de la justice environnementale
Durant cette séance, les membres du Conseil et les spécialistes invités participeront à un dialogue public sur la justice environnementale.
William J. Barber III
Cirecteur principal, Impact et investissements équitables, Coalition pour le capital vert (Coalition for Green Capital, CGC)
William J. Barber III
Cirecteur principal, Impact et investissements équitables, Coalition pour le capital vert (Coalition for Green Capital, CGC)
William J. Barber III, est directeur principal, Impact et investissements équitables à la Coalition for Green Capital (CGC). Il collabore avec les équipes Investissements et Impacts de la CGC pour analyser les stratégies d’investissement à l’aide d’indicateurs sociaux et économiques. M. Barber III travaille également en coordination avec les équipes d’investissement pour prioriser les objectifs des communautés, des ménages et des clients en développant et en intégrant des produits et modèles financiers qui répondent aux besoins des communautés mal desservies, dont des stratégies de souscription novatrices et des stratégies d’investissement réparatrices/catalyseuses qui favoriseront l’adoption de produits dans les communautés tout en atteignant les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Au cours de sa carrière, M. Barber III a été défenseur de l’environnement, cadre dans le secteur des énergies renouvelables et érudit du climat, mettant à profit ses dix années et plus d’expérience ainsi que sa formation universitaire et juridique pour piloter des solutions communautaires à la crise climatique. Il a contribué à plusieurs publications et articles qui décrivaient l’occasion historique d’utiliser la finance verte, l’innovation technologique et les politiques pour générer de la richesse pour les communautés, notamment les communautés rurales aux prises avec l’incidence des changements climatiques. M. Barber III a participé à de nombreux conseils consultatifs, notamment le Boost Energy Innovation Board du département de l’Énergie des États-Unis, organisé par le Sandia National Laboratory, et le Southeast Energy Insecurity Advisory Board, organisé par la Nicholas School of the Environment de l’Université Duke.
Il est titulaire d’un baccalauréat en physique environnementale de l’Université centrale de Caroline du Nord et d’un doctorat en sciences juridiques de la faculté de droit de l’Université de Caroline du Nord, avec spécialisation dans la politique environnementale et énergétique.
En 2019, il a fondé The Rural Beacon Initiative, une entreprise sociale basée en Caroline du Nord qui fournit des conseils pour mettre en œuvre des cadres d’équité grâce à des solutions durables. Il travaille à accroître la propriété de personnes noires, autochtones et de couleur dans les chaînes d’approvisionnement croissantes de l’agriculture régénératrice et de l’énergie renouvelable. Fier natif du sud des États-Unis, il tient particulièrement à accroître les possibilités d’autodétermination et de revitalisation rurale au sein d’une économie propre. Son travail sur les solutions communautaires a été souligné dans de nombreux médias, dont le palmarès des 30 acteurs de changement noirs de moins de 30 ans de l’organisation NextGen America et de la série Rising Leaders de PayPal.
Fe Magdalena de Leon
Chercheuse principale et parajuriste à l’Association canadienne du droit de l’environnement
Fe Magdalena de Leon
Chercheuse principale et parajuriste à l’Association canadienne du droit de l’environnement
Fe de Leon travaille à l’Association canadienne du droit de l’environnement (ACDE) à titre de chercheuse principale et parajuriste. Titulaire d’une maîtrise en santé publique, Mme de Leon a beaucoup travaillé sur les enjeux de politique de gestion des produits chimiques et des déchets, en particulier en ce concerne le bassin des Grands Lacs, le Plan de gestion des produits chimiques (PGPC) du Canada et les accords internationaux tels que l’Accord relatif à la qualité des eaux dans les Grands Lacs, la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants, la Convention de Minamata sur le mercure, et la Convention de Rotterdam sur le consentement préalable donné en connaissance de cause. Elle a collaboré avec des organisations non gouvernementales canadiennes et internationales pour soutenir l’inscription de l’amiante chrysotile aux procédures de consentement préalable donné en connaissance de cause en vertu de la Convention de Rotterdam. Elle a beaucoup travaillé à la promotion du droit de savoir des collectivités et des régimes visant à renforcer la participation du public aux processus décisionnels avec les collectivités mal desservies et défavorisées, par le biais de la Loi sur la protection de l’environnement du Canada et des données sur la pollution provenant de l’Inventaire national des rejets de polluants (INRP) du Canada. Mme de Leon a été membre du Conseil consultatif des intervenants du PGPC du Canada, de 2007 à 2019. Elle est également membre du groupe de travail de l’INRP depuis 2018 et a été nommée au Conseil de la qualité de l’eau des Grands Lacs en 2023.
Emiliano Reyes
Conseiller technique sur les changements climatiques (spécialisé dans la politique climatique) à la société allemande pour la coopération internationale (GIZ)
Emiliano Reyes
Conseiller technique sur les changements climatiques (spécialisé dans la politique climatique) à la société allemande pour la coopération internationale (GIZ)
Emiliano Reyes soutient la lutte contre les changements climatiques à différents échelons, en plus de privilégier la justice climatique, l’intersectionnalité, l’équité intergénérationnelle, l’égalité des sexes, la résilience et les transitions justes. Jeune dirigeant chevronné en négociations multilatérales, il a été délégué du Mexique au G20 et principal négociateur en matière d’adaptation à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques pour la délégation mexicaine. Il a collaboré avec la Commission de coopération environnementale (CCE) en tant que spécialiste des questions 2ELGBTQIA+ à l’occasion de la table ronde sur les dimensions de la justice environnementale en Amérique du Nord, et en tant qu’auteur du document de travail sur le même sujet. Il a guidé des initiatives jeunesse dans le cadre du Climatón UNAM, du programme Resilient Youth avec l’ambassade d’Allemagne et du programme Génération de leaders de l’environnement avec la CCE, contribuant à l’élaboration de solutions pour faire face à la crise climatique. Il est actuellement conseiller technique sur les changements climatiques (spécialisé dans la politique climatique) à la société allemande pour la coopération internationale (GIZ).
3:40 pm-3:55 pm
Pause
Séance interactive pour célébrer le 30e anniversaire de la CCE et présenter les projets réussis et reproductibles des 30 dernières années.
3:55 pm-4:25 pm
Célébration du 30e anniversaire de la CCE
Séance interactive pour célébrer le 30e anniversaire de la CCE et présenter les projets réussis et reproductibles des 30 dernières années.
4:25 pm-4:45 pm
Annonces du Conseil
Aide financière
Les personnes qui souhaitent assister en présentiel à la 31e session annuelle du Conseil de la Commission de coopération environnementale (CCE) et à la tribune publique du Comité consultatif public mixte (CCPM) peuvent demander une aide financière pour couvrir les frais de déplacement et d’hébergement. Toutefois, cette aide est limitée et offerte uniquement aux organismes à but non lucratif et aux particuliers résidant actuellement au Canada, au Mexique ou aux États-Unis. Les personnes représentant des institutions gouvernementales n’ont pas droit à une aide financière. Seule une (1) personne par OBNL pourra obtenir une aide financière. Pour demander une aide financière, veuillez suivre le lien d’inscription pour une participation en personne. Veuillez noter qu’il incombe aux personnes qui assisteront à la session d’obtenir les documents de voyage nécessaires, comme un passeport valide et des visas (le cas échéant), et qu’elles devront couvrir tous les autres frais. La date limite pour demander une aide financière est le 20 mai 2024.
Accessibilité de l’événement
Nous nous efforçons d’organiser des événements inclusifs et exempts d’obstacles de manière à permettre à toutes les personnes de participer pleinement aux activités de la CCE. Ainsi, les séances, exposés et discussions de groupe de #CCE31 seront diffusés en direct, avec interprétation simultanée en français, en anglais et en espagnol. Des services de diffusion avec sous‑titrage seront également offerts.
Pour renforcer cet engagement, nous recueillons les commentaires de notre public afin d’améliorer l’accessibilité de nos activités. Veuillez indiquer vos besoins en matière d’adaptation et d’inclusion afin de nous aider à améliorer nos activités. Votre contribution est utile et nous aide à déterminer les aspects à améliorer. Nous vous prions de nous envoyer un courriel à l’adresse suivante : cec31@cec.org
Pour en savoir plus à propos des activités, opportunités et efforts de la CCE, nous vous invitons à vous inscrire pour recevoir notre bulletin et à nous suivre dans les médias sociaux.