Subvention PNAACE

Revitalisation des lieux de conservation autochtones en faveur de la restauration côtière

Organisation : SeaChange Marine Conservation Society

La mission de la SeaChange Marine Conservation Society consiste à enseigner en quoi consiste le milieu marin, et à conserver et à restaurer les secteurs sublittoraux de la mer des Salish en collaboration avec des collectivités côtières de la Colombie Britannique, au Canada.

Emplacement géographique : Sidney, en Colombie-Britannique, Les Premières Nations Tseycum
Pays : Canada
Autres organismes qui participent : La Peninsula Streams Society, Les Premières Nations Tseycum, Le département de géographie de l’université de Victoria, La société Coastal Ocean Resources, L’organisme ShoreZone, La société Coastal Geologic Services.

Actif

©Leanna Boyer

Contexte

Le territoire traditionnel des Premières Nations Tseycum à Roberts Bay et à Tsehum Harbour se trouve à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui connu comme la municipalité de Sidney (Colombie-Britannique), au Canada, située à l’extrémité nord de la péninsule de Saanich. Les berges des deux secteurs qui présentent une importance culturelle ont perdu de vastes zones de biodiversité et d’habitats marins sublittoraux, et cette perte est attribuable à des années de développement dans la région. Il faut remédier le plus possible aux conséquences sociales et écologiques de la rupture des liens entre les collectivités, ainsi qu’à la perturbation des pratiques culturelles traditionnelles dans le contexte des changements climatiques, car elles s’accroissent d’année en année. Pour ce faire, il faut constituer une base de connaissances de tout ce qui vivait dans ces deux baies avant la manifestation de ces conséquences. Le recours aux connaissances écologiques traditionnelles (CET) et aux sciences techniques occidentales permettra de mettre sur pied une base d’informations culturelles et écologiques qui éclairera la prise de mesures de conservation et de restauration.

Objectifs

Principales activités

Résultats

Le projet offrira des avantages communautaires et environnementaux à long terme grâce aux références écologiques utilisées pour restaurer les berges et, et il pourra aider la collectivité élargie à connaître plus précisément quelles sont les conséquences d’un développement qui ne tient pas compte de l’histoire et des pratiques culturelles des collectivités autochtones environnantes.

Les principaux bénéficiaires du projet seront les Premières Nations Tseycum et la collectivité élargie résidant à l’entour des deux sites, y compris la municipalité de Sidney. Le projet pourra servir d’exemple de démarche visant à obtenir davantage de références écologiques en se fondant sur les connaissances écologiques traditionnelles et la science occidentale.