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Communiqué

Un rapport de la CCE traite de la gestion écologiquement rationnelle des batteries en fin de cycle de vie provenant de véhicules à propulsion électrique

Une étude révèle qu’en raison de la nouvelle conception des batteries, les gens pourraient être moins incités à les recycler efficacement

Montréal, le 22 décembre 2015—La Commission de coopération environnementale (CCE) a publié un nouveau rapport qui décrit les pratiques exemplaires visant à récupérer et recycler les matières que contiennent les batteries des véhicules à propulsion électrique (VPE) une fois qu’elles sont en fin de vie utile.

L’étude — menée en collaboration avec Environnement Canada, le ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles du Mexique, l’Instituto Nacional de Ecología y Cambio Climático(Institut national de l’écologie et des changements climatiques), et l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis —examine de quelle façon on gère actuellement les batteries de VPE en fin de vie à l’échelle de l’Amérique du Nord afin de protéger la santé humaine et l’environnement.

Le marché nord-américain des VPE a connu une très forte croissance au cours des dix dernières années, et l’on s’attend à ce que le nombre de batteries de VPE en fin de vie continue d’augmenter. Il faut saisir cette occasion idéale de récupérer et de recycler les précieuses matières utilisées dans les batteries de VPE, comme le nickel, le cobalt, l’acier et d’autres composants.

Le nouveau rapport de la CCE, intitulé Gestion écologiquement rationnelle des batteries en fin de cycle de vie provenant de véhicules à propulsion électrique en Amérique du Nord, précise qu’il faut évaluer les changements apportés à la conception (qui visaient à incorporer des matières moins coûteuses aux batteries de VPE), afin de garantir la poursuite de la gestion écologiquement rationnelle de ces batteries en fin de vie.

Selon le rapport, les gouvernements devraient également faire preuve de vigilance, de sorte qu’une législation appropriée appuie le recyclage écologiquement rationnel de ces batteries et en fasse la promotion.

Pour consulter ou télécharger la version intégrale du rapport, visitez notre bibliothèque virtuelle à l’adresse www.cec.org/bibliotheque.

Pour en savoir plus sur les travaux de la CCE visant à renforcer l’application des lois environnementales en Amérique du Nord, visitez la page www.cec.org/application ou contactez Karen Richardson, directrice des programmes de la CCE, à l’adresse krichardson@cec.org.

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Qui sommes-nous?

Les gouvernements du Canada, du Mexique et des États-Unis ont établi la Commission de coopération environnementale (CCE) en 1994 en vertu de l’Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l’environnement, à savoir l’accord parallèle à l’Accord de libre-échange nord-américain en matière d’environnement. Or, depuis 2020 et conformément au nouvel Accord Canada‒États-Unis‒Mexique (ACEUM), elle est désormais régie par l’Accord de coopération environnementale (ACE). La CCE rassemble un éventail d’intervenants issus du grand public, de peuples autochtones, des jeunes, d’organisations non gouvernementales, du milieu universitaire et du domaine des affaires en vue de trouver des solutions qui permettent de protéger l’environnement que partagent les trois pays nord-américains, mais tout en favorisant un développement économique durable au profit des générations actuelles et futures.

La CCE réalise ses activités grâce au soutien financier du gouvernement du Canada, par l'entremise du ministère de l’Environnement et du Changement climatique, du gouvernement du Mexique, par l'entremise du Secretaría de Medio Ambiente y Recursos Naturales (ministère de l'Environnement et des Ressources naturelles), et du gouvernement des États-Unis, par l'entremise de l'Environmental Protection Agency (Agence de protection de l'environnement).

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