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Stages en droit durant l’été 2024 à l’Unité des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application

La Commission de coopération environnementale (CCE) recherche des stagiaires en droit qui sont appelés à travailler durant l’été 2024 au sein de son Unité des affaires juridiques et des communications sur les questions d’application. Ces stagiaires auront une occasion privilégiée de travailler sur plusieurs communications de citoyen·nes, à divers états d’avancement, présentées en vertu du processus trilatéral de communications sur les questions d’application (processus SEM, selon son acronyme anglais) énoncé dans le chapitre sur l’environnement de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Les personnes retenues se consacreront également à d’autres questions juridiques internes qui s’avèrent pertinentes dans le cadre des travaux qu’accomplit la CCE à titre d’organisation internationale.

Responsabilités

  • Effectuer des recherches et rédiger des exposés juridiques sur des enjeux environnementaux qui touchent le Canada, les États-Unis et le Mexique, de même que sur des enjeux internationaux.
  • Contribuer à l’examen de communications et de documents connexes, ainsi qu’à la prise de décisions, à la rédaction de notifications et à la constitution de dossiers factuels.

Lieu et durée du stage

  • Les personnes retenues travailleront sous la supervision de la conseillère juridique de l’Unité, dans les bureaux du siège de la CCE à Montréal (Canada) ou à distance.
  • Ce programme de stage est d’une durée de 10 à 12 semaines à plein temps (37,5 heures par semaine) et débutera à la fin mai 2024.
  • La CCE versera une allocation de 3 300 $ CA aux personnes retenues.

Exigences

Les personnes souhaitent déposer leur candidature doivent :

  • étudier actuellement en droit et être en voie d’obtenir leur diplôme en 2024 ou en 2025;
  • avoir suivi avec succès des cours en droit de l’environnement et/ou en droit international;
    • Préférence pour les personnes étudiant en droit américain, et qui ont de l’expérience ou de l’intérêt pour la conservation des espèces marines;
  • posséder de solides aptitudes en rédaction et en recherche dans le domaine du droit, et pouvoir travailler tant de manière autonome qu’en équipe;
  • avoir une connaissance générale du processus SEM, il est possible, à cette fin, de consulter la section du site Web de la CCE consacrée à ce processus, à l’adresse org/fr/communications;
  • avoir une connaissance pratique d’au moins deux des trois langues officielles de la CCE (le français et/ou l’anglais et/ou l’espagnol);
  • résider au Canada, au Mexique ou aux États-Unis;
  • détenir un contrat personnel d’assurance maladie.

Date limite de dépôt des candidatures

Prière de présenter votre candidature par courriel en transmettant votre curriculum vitae, un relevé de notes non officiel et une déclaration d’intérêt d’une page, au plus tard le 8 mars 2024, à Doris Millan, à l’adresse <dmillan@cec.org>.

Aperçu

État

Actif

Date limite

8 mars 2024 à 17 h 00

Salaire/Budget

La CCE versera une allocation de 3 300 $ CA aux personnes retenues.

Emplacement

Les personnes retenues travailleront sous la supervision de la conseillère juridique de l’Unité, dans les bureaux du siège de la CCE à Montréal (Canada) ou à distance.

À propos de la CCE et du processus SEM

Les gouvernements du Canada, du Mexique et des États-Unis ont établi la Commission de coopération environnementale (CCE) en vertu de l’Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l’environnement (ANACDE), à savoir l’accord parallèle à l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) en matière d’environnement. Or, depuis 2020, elle est régie par l’Accord de coopération environnementale (ACE) et l’Accord Canada‒États-Unis‒Mexique (ACEUM).

La CCE facilite une coopération trinationale efficace ainsi que la participation du public à ses activités en vue de conserver, de protéger et d’améliorer l’environnement nord-américain, mais tout en favorisant un développement durable au profit des générations actuelles et futures.

Quant au processus SEM, qui est visé par le chapitre 24 de l’ACEUM, il permet à toute personne ou à toute entité établie au Canada, au Mexique ou aux États-Unis de présenter une communication dans laquelle elle peut alléguer que l’une de ces Parties audit Accord omet d’assurer l’application efficace de ses lois de l’environnement.

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à la CCE et devons vous informer que nous ne contacterons que les candidats présélectionnés. Nous conservons les curriculum vitæ pendant six (6) mois et les prenons en considération si nous avons des postes appropriés à pourvoir pendant cette période.