Le Comité consultatif public mixte de la CCE demande qu’on renouvelle le soutien au Secrétariat de la CCE

Le CCPM publie des recommandations sur l’avenir de l’accord environnemental parallèle à l’ALÉNA et de la CCE

Montréal, le 28 novembre 2017—La Commission de coopération environnementale (CCE) est un catalyseur unique des mesures axées sur la coopération environnementale à l’échelle nord-américaine et internationale. C’est ce qui a été dit lors de la dernière réunion de 2017 de son Comité consultatif public mixte (CCPM), le 9 novembre.

« Dans le contexte de la renégociation en cours de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA), il est essentiel de reconnaître l’importance de la CCE, institution qui joue un rôle unique en faisant la promotion de la coopération en matière de développement durable et d’amélioration de l’environnement dans l’ensemble de l’Amérique du Nord », a déclaré Robert Varney, président du CCPM, qui a organisé la réunion publique à Chicago (Illinois).

La tribune du CCPM portait sur le rôle que jouent l’accord environnemental parallèle à l’ALÉNA — l’Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l’environnement (ANACDE) — et la CCE pour la gestion des priorités environnementales en Amérique du Nord. Les participants qui se sont réunis sur place ou en direct sur Facebook et par webdiffusion ont pu échanger avec les membres du CCPM et des spécialistes de premier plan du commerce et de l’environnement, issus des gouvernements, d’ONG et du milieu universitaire.

Le CCPM est composé de 15 citoyens bénévoles – cinq de chaque pays. Il transmet des avis au Conseil — hauts responsables de l’environnement du Canada, du Mexique et des États-Unis — et assure la participation du public aux activités de la CCE et veille à la transparence de ces activités.

Lors de la réunion du CCPM, les spécialistes ont insisté sur la nécessité d’assurer la longévité des connaissances acquises par la CCE et de ses outils, par exemple les publications actuellement disponibles dans sa Bibliothèque virtuelle, l’Atlas environnemental de l’Amérique du Nord et À l’heure des comptes en ligne.

Voici d’autres recommandations issues de la tribune publique :

  • Il faudrait reconnaître le rôle unique que joue la CCE en aidant les pays nord-américains à s’acquitter de leurs engagements en matière de commerce et d’environnement.
  • Il faudrait faire participer les Autochtones aux discussions portant sur le commerce et l’environnement, et chercher de nouvelles possibilités de mobilisation des collectivités autochtones dans le cadre des activités de la CCE.
  • Il faudrait promouvoir et renforcer la capacité du Secrétariat de la CCE à informer le public à propos des enjeux liés au commerce et des problèmes environnementaux transfrontaliers à l’échelle de l’Amérique du Nord.